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Fiches Patrimoniales

50 résultats pour « Deaux »

  • Mairie de Deaux

    Place de la Mairie, 30360 Deaux

    Mairie de la commune de Deaux. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 04 66 83 60 83. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).

    Occitanie

  • Manufacture de papiers Hébert

    180 rue de Bordeaux, 16000 Angoulême

    La société, créée en 1878 par Leméteyer et Hébert sous la raison sociale Manufacture de papiers d'Angoulême, s'installe en 1906, 180 rue de Bordeaux, dans des locaux des pompes funèbres datant du 19e siècle et agrandis à cette occasion. Edouard Hébert dirige cette entreprise de façonnage de papier, qui reste dans la famille jusqu'à la cessation d'activité. Les opérations, manuelles au départ, sont assez vite assurées par des machines. L'atelier Hébert possède une toiture en shed reposant sur des poteaux en bois. Bien que fermé depuis 1975, il a conservé toutes ses machines qui constituaient la chaîne de pliage d'enveloppes, celles de fabrication de cartes de visite et de cahiers, et celle de façonnage de boîtes en carton. Un atelier d'imprimerie complète cet exceptionnel ensemble. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA16000011, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Mairie de Coincy-l'Abbaye

    14 rue des Bordeaux, 02210 Coincy-l'Abbaye

    Mairie de la commune de Coincy-l'Abbaye. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 03 23 71 22 63. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).

    Hauts-de-France

  • Mairie déléguée de Tuzie

    Grand'rue Couradeaux, 16700 Courcôme

    Mairie déléguée de la commune déléguée de Tuzie. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 05 45 31 51 57. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).

    Nouvelle-Aquitaine

  • Mairie de Crupies

    240a route de Bourdeaux, 26460 Crupies

    Mairie de la commune de Crupies. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 04 75 53 36 65. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).

    Auvergne-Rhône-Alpes

  • Mairie de Cénac

    50 avenue de Bordeaux, 33360 Cénac

    Mairie de la commune de Cénac. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 05 57 97 14 70. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).

    Nouvelle-Aquitaine

  • Mairie du Poët-Célard

    1 route de Bourdeaux, 26460 Le Poët-Célard

    Mairie de la commune du Poët-Célard. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 04 75 53 37 47. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).

    Auvergne-Rhône-Alpes

  • Mairie de Marsac-sur-l Isle

    95 route de Bordeaux, 24430 Marsac-sur-l'Isle

    Mairie de la commune de Marsac-sur-l Isle. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 05 53 06 47 47. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).

    Nouvelle-Aquitaine

  • Mairie de Naujan-et-Postiac

    28 route de Bordeaux, 33420 Naujan-et-Postiac

    Mairie de la commune de Naujan-et-Postiac. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 05 57 84 55 77. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).

    Nouvelle-Aquitaine

  • Mairie de Saint-Germé

    1 route de Bordeaux, 32400 Saint-Germé

    Mairie de la commune de Saint-Germé. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 05 62 69 60 22. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).

    Occitanie

  • Mairie de Saint-Magne

    12 route de Bordeaux, 33125 Saint-Magne

    Mairie de la commune de Saint-Magne. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 05 56 88 51 09. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).

    Nouvelle-Aquitaine

  • Maison de la Radio

    place de Bordeaux, 67000 Strasbourg

    Maison de la radio construite à partir de 1956 par les architectes Paul Tournon, A. Devilliers et P. Verdier. L'auditorium, orienté vers la place de Bordeaux, est agrémenté d'une composition panoramique en carreaux de céramique, de 25 mètres de long sur 6 de haut, réalisée en 1961 par le céramiste G. Gomila (de Perpignan) d'après les dessins du peintre Jean Lurçat. Cette oeuvre maîtresse de Lurçat, sur le thème de la Création du monde, est visible derrière la verrière de la façade occidentale de l'auditorium. Oeuvre restaurée à partir de 1991. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00085097, sous Licence Ouverte.

    Grand Est

  • Mairie de Vivonne

    4 avenue de Bordeaux, 86370 Vivonne

    Mairie de la commune de Vivonne. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 05 49 43 41 05. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).

    Nouvelle-Aquitaine

  • Mairie d'Artigues-près-Bordeaux

    10 avenue Desclaux, 33370 Artigues-près-Bordeaux

    Mairie de la commune d'Artigues-près-Bordeaux. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 05 56 38 50 50. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).

    Nouvelle-Aquitaine

  • Chartreuse de Mirande

    20 avenue de Mirande, 33200 Bordeaux

    En 1775 Jean-Pierre Labat de Serene, armateur et négociant en blés et farines, fait l'acquisition du Bourdieu de Mirande et y fait construire en 1784 et 1785 la chartreuse. L'édification de cette dernière se situe dans un contexte de rénovation de l'art architectural dans la région bordelaise due à l'influence de Victor Louis venu à Bordeaux. L'entrée principale est servie par un double perron avec grille en fer forgé. La symétrie de la façade s'exerce par rapport à l'entrée. L'ensemble est surmonté de balustres, volets et fenêtres d'époque. A l'intérieur, deux salons conservent des peintures sur toile dues à Jean-Baptiste Butay, encastrées dans les boiseries. Les salons et les grandes chambres ont tous une cheminée de marbre blanc ou de pierre avec cannelures ou sculptures. Une cave à plusieurs compartiments est située au nord de la demeure. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083162, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    18bis place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083244, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Maison

    12bis place Gambetta, 33000 Bordeaux

    Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083419, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • La bastide d'été

    5 chemin des Vignes, 33000 Bordeaux · depuis 1972

    Achetée en 1972, cette bastide accueillait les vacances d'été de trois générations.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Hôtel de Poissac

    27 cours d'Albret, 33000 Bordeaux

    Hôtel bâti en 1775 par l'architecte Nicolas Papon pour le compte d'Etienne François Charles de Jaucen, seigneur et baron de Poissac, sur les terrains de l'archevêché. A la Révolution, l'hôtel fut vendu comme bien national. La façade sur la cour d'honneur s'orne de pilastres ioniques. Sur le cour, la grille est flanquée de deux pavillons de concierge et ouvre sur la cour d'honneur. Le portail sur l'avenue a été rapporté au début du 20e siècle et présente une porte Louis XIII. A l'intérieur, l'escalier a conservé sa rampe en fer forgé et trois salons sont ornés de boiseries. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083205, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Hôtel de Basquiat (l'ensemble)

    29 cours d'Albret, 33000 Bordeaux

    Cet hôtel a été édifié sur un emplacement du lotissement des terrains de l'archevêché, acheté en 1777. L'immeuble fut construit, peut-être par l'architecte Lhote, pour le compte de Joseph de Basquiat de Mugriet, conseiller au Parlement de Bordeauxd. A la Révolution, il est vendu comme bien national. Sur le cours se dresse un mur surmonté d'une balustrade Louis XVI ayant des panneaux plats encadrés par un appareil de pierre en saillie et, en son centre, un porche arrondi à encadrement mouluré et agrafe centrale. Dans la cour se trouve le pavillon d'habitation du concierge. A droite et à gauche, les communs rejoignent l'hôtel dont la porte d'entrée s'ouvre sur un perron de cinq marches. Les ailes font une légère saillie sur la partie centrale qui comprte une porte fenêtre centrale surmontée d'un fronton triangulaire. Une terrasse à balustrade couronne l'ensemble. A l'intérieur, le vestibule présente des pilastres dont les chapiteaux se terminent par des guirlandes de fleurs. Les dessus de portes du salon sont ornés de vases de fleurs et de guirlandes. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083190, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Ancien Hôtel Saint-Marc

    91 cours d'Albret, 33000 Bordeaux

    Bâti par le marquis de Saint-Marc, collectionneur, pour y loger sa galerie de tableaux. Sur la cour d'honneur s'ouvre un porche d'entrée circulaire engagé à moitié dans la construction et dont le dôme en pierre est soutenu par dix colonnes, dont quatre isolées. Ce porche ouvre sur un vestibule intérieur précédant la grande salle d'exposition et deux logements entresolés situés en avant, à droite et à gauche de la salle. Cette grande salle donne sur le jardin par une façade ornée d'une colonnade de quatre colonnes dégagées surmontées d'un entablement. La construction est élevée sur cinq marches au-dessus d'un sous-sol voûté dans lequel étaient installées la cuisine et les annexes. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083209, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Synagogue

    36 cours Pasteur, 33000 Bordeaux

    Oeuvre de l'architecte Charles Durand, ce grand édifice d'inspiration gothique et orientale, terminé en 1882, est le siège de la communauté métropole du judaïsme sépharade venue d'Espagne. Il fut transformé en lieu de détention de fin 1943 jusqu'à la Libération (mobilier détruit ou pillé en novembre 1943, mais architecture intacte). Le couvrement de l'édifice est une structure métallique porteuse en tôle rivetée réalisée par les ateliers de Gustave Eiffel ; elle permet de dégager un espace intérieur de grande ampleur. L'ossature métallique est dissimulée sous un stucage peint. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083914, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Ancien Hôtel Raba

    67 cours Victor-Hugo, 33000 Bordeaux

    Hôtel construit au 18e siècle par la famille de banquiers portugais Raba. La façade sur rue comprend un avant-corps central en légère avancée. Le balcon central repose sur des consoles ornées de têtes de faunes. Aux premier et second étages règne un ordre géant constitué par des pilastres ioniques décorés de guirlandes et soutenant une corniche sur laquelle s'apuie une balustrade rythmée, dans le prolongement des pilastres, de pots à feu. L'importance de l'avant-corps est souligné, au premier étage, par deux fenêtres sous un arc plein cintre orné de mascarons. La cage d'escalier possède un plafond sculpté. Au premier étage se trouve un appartement qui devait être à l'origine les salons de réception. Des boiseries et des stucs ornent ces salons, ainsi qu'un parquet en bois précieux (ébène, acajou, chêne). Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083206, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Hôtel Gradis

    138 cours Victor-Hugo, 33000 Bordeaux

    Hôtel construit par Abraham Gradis, armateur israélite bordelais. Cet édifice est un spécimen de l'architecture du milieu du 18e siècle. Le rez-de-chaussée en est occupé par des boutiques. La porte monumentale en boiserie avec heurtoir et imposte en ferronnerie présente un encadrement souligné par des boudins ayant au centre une coquille. La corniche surmontant la porte repose sur des consoles ornées de mascarons. Les ouvertures de la façade sur le cours sont séparées par des piliers plats à chapiteaux ioniques, qui se terminent au bandeau plat surmontant les ouvertures du second étage. Au centre, fronton triangulaire éclairé par un oeil de boeuf et décoré d'amours avec feuillages et vagues. Mascarons aux fenêtres du premier étage ou coquilles ornées de ballots de coton ou de tonneaux. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083195, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Monument élevé à la mémoire des Girondins

    esplanade des Quinconces, 33000 Bordeaux

    Projeté dès 1881, conçu par le sculpteur Achille Dumilâtre, réalisé entre 1893 et 1902 sous la direction de l'architecte Victor Rich, le Monument aux Girondins se trouve au centre de l'extrémité occidentale, en hémicycle, de la place des Quinconces. Sa hauteur est de cinquante mètres. Il consiste en une énorme colonne de pierre à chapiteau corinthien sur lequel se trouve une statue en bronze du génie de la Liberté brisant ses fers. Sur le socle, vers l'esplanade, le Coq gaulois est encadré par l'Histoire et l'Eloquence, tandis qu'à l'opposé vers l'hémicycle, Bordeaux domine la Garonne et la Dordogne. Dans les bassins servant de déversoir aux fontaines sont représentés le triomphe de la République, du côté du Grand Théâtre, et le triomphe de la Concorde, du côté du Jardin Public, deux groupes monumentaux en bronze. Il fallut pour mener à bien le chantier de la statuaire que Dumilâtre fasse appel à la collaboration des sculpteurs Félix Charpentier et Gustave Debrie, ainsi qu'à celle de plusieurs fonderies : Denonvilliers à Sermaize dans la Marne, Leblanc-Barbedienne et également Durennes à Paris, enfin les Fonderies du Val d'Osne en Haute-Marne. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA33000074, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Porte de Bourgogne

    place Bir-Hakeim, 33000 Bordeaux

    Edifiée par Tourny, la porte de Bourgogne en a remplacée une du Moyen Age, Le "Portau" des Salinières qui s'ouvrait dans l'enceinte du 14e siècle, à l'extrémité des fossés et faisait communiquer le quartier commerçant de la Rousselle avec la rivière et le port des Salinières. Au 18e siècle, lorsque les fossés furent comblés et devinrent l'une des voies principales de la ville, Tourny remplaça le portau par une porte monumentale ouverte au centre de la façade qu'il créait sur la rivière et qui ne fut jamais achevée. La construction de la porte fut commencée en 1751. En 1752-1753, de nombreux immeubles furent démolis pour permettre la création des deux places, intérieure et extérieure, qui devaient accompagner la porte. Les travaux furent achevés au milieu de 1755. Le décor sculpté du monument consistait en une sphère aîlée portant les trois fleurs de lis de France et la couronne royale, maintenue par un triton et une néréïde soufflant dans leurs conques et deux trophées. Le départ de Tourny laissa cette partie inachevée. En 1804, le conseil municipal décida de transformer la porte en arc triomphal à la gloire de Napoléon. Le projet consistait en un aigle emportant dans les airs un buste colossal de l'empereur posé sur l'entablement, en lions surmontant les guichets et en deux bas-reliefs décorant l'attique. Le projet fut adopté par la ville, mais le sculpteur Pierre Chinard utilisa sa maquette pour un arc de triomphe érigé à Lyon. La porte fut restaurée en 1858 par l'architecte Charles Burguet. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083474, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Hôtel de la Bourse

    place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Primitivement place Royale, cette place était destinée à encadrer une statue de Louis XV. La construction des façades de la place fut attribuée par Louis XV à l'architecte Jules Jacques Gabriel en 1730. Les façades devaient aboutir à deux grands pavillons avec cour intérieure. Une grille monumentale en ferronnerie la fermait du côté de la rivière. Pour motiver l'accès aux rues Saint-Rémy et actuelle Bourse, un pavillon de même aspect que les constructions des ailes devait s'élever entre les deux rues. Ce projet primitif a subi plusieurs modifications. De 1844 à 1856, la construction des quais a supprimé la grille. Pendant la Révolution, la statue du roi fut démolie et remplacée par une fontaine en bronze. Les premiers plans de la Bourse furent signés en 1739 et modifiés en 1741. L'édifice renferme une cour couverte, entourée d'arcades plein cintre, garnies de portes en fer à claire-voie. Les tympans portent divers emblèmes commerciaux avec l'inscription des principales places d'Europe. Une corniche qui fait balcon marque dans le pourtour la hauteur du premier étage. Au-dessus, un entablement à triglyphes supporte la naissance d'une voûte percée de quatorze lanternes vitrées. Autour de cette salle, existent de larges portiques contenant des comptoirs, bureaux de change, magasins, boutiques de détails... Le grand escalier aboutit à un palier duquel deux autres volées mènent au premier étage. La cage était autrefois ornée de peintures dues à Berinzago. D'autres salles occupent l'étage. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083191, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    2 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083227, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    3 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083228, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    4 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083229, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    5 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083230, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    6 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083231, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    7 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083232, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    8 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083233, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    9 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083234, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    10 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083235, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    11 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083236, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    12 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083237, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    13 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083238, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    14 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083239, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    15 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083240, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    16 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083241, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    17 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083242, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    18 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083243, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Grand théâtre

    place de la Comédie, 33000 Bordeaux

    Après l'incendie de l'ancienne salle de spectacle, les travaux du grand théâtre commencent en 1773 sur les plans de Victor Louis ; l'inauguration a lieu le 7 avril 1780. Ce monument est aujourd'hui dans un état relativement proche de ses dispositions d'origine. De plan rectangulaire, l'édifice présente une façade antérieure montée sur emmarchement après 1830, proche du temple gréco-romain. Douze colonnes corinthiennes, un entablement et une balustrade surmontée de douze statues dues à Pierre Berruer et Van Den Drix, représentant les neuf muses et trois déesses, l'ornent. Au-dessus de cette colonnade se trouve une grande terrasse, de plain pied avec un étage d'attique qui règne sur les quatre faces de l'édifice. Sur les faces latérales, le monument comporte de larges galeries destinées à recevoir des boutiques. Des pilastres encadrent les arcades. A l'intérieur, le vestibule se compose de seize colonnes soutenant un plafond à caissons ornés de rosaces. Une cage est surmontée par une coupole. Un escalier monumental se développe au centre, montant vers la salle de spectacle encadrée de cariatides et les loggia ioniques du premier étage. A ce niveau se situent deux foyers au nord et au sud et le grand foyer ayant remplacé, sous le Second Empire, une salle de concert. Le pourtour de la salle de spectacle est décoré de douze colonnes composites. A l'origine, la coupole en bois de la salle était peinte à fresque par Robin d'une figuration de la ville de Bordeaux offrant le nouveau théâtre à Apollon et aux muses. Robin avait également peint les quatre pendentifs ou des génies tenaient les médaillons de Corneille, Molière, Racine et Quinault. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083188, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Église Saint-Seurin

    place des Martyrs-de-la-Résistance, 33000 Bordeaux

    L'église actuelle a remplacé deux édifices religieux plus anciens : un simple oratoire sous l'invocation de la Trinité, et une petite église. L'église primitive a disparu sous les constructions postérieures. L'oratoire existe encore mais modifié et agrandi. On en a fait la chapelle souterraine de Saint-Forte. Dans cet oratoire furent inhumés Saint-Seurin, un des premiers évêques de Bordeaux, ainsi que Saint-Amand et Saint-Forte. Au cours du Moyen-Age, l'église a été plusieurs fois saccagée et restaurée. Le portail occidental, composé de trois arcades, s'orne de chapiteaux historiés. La façade elle-même a été édifiée au 19e siècle. Au-dessus du vieux portique s'élève un clocher quadrangulairee. Un beffroi a été appliqué au côté sud de l'église. La porte sud, gothique, présente des ogives en trèfle, des statues grandeur nature et des bas-reliefs. Le maître autel et la chapelle Notre-Dame des Roses s'ornent de reliefs du 14e et 15e siècle. En 1698, la chute de la grande voûte a entraîné des travaux qui ont par endroit fait disparaître le caractère gothique de la construction. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083175, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Maison dite Maison Frugès

    63 place des Martyrs-de-la-Résistance, 33000 Bordeaux

    Hôtel particulier construit en 1878 et acquis en 1912 par Henry Frugès, directeur des raffineries Frugès (raffineries de sucre, cédées au groupe Béghin-Say dans les années 30). Souhaitant faire de son hôtel un petit musée des arts et techniques du début du 20e siècle, Frugès, assisté par l'architecte Pierre Ferret et le décorateur Lucien Cazieux, y procède, entre 1913 et 1927, à une refonte complète, intérieure et extérieure. La décoration, éclectique et orientalisante, comporte, entre autres, une frise et un masque par le sculpteur G. Schnegg, des ferronneries par Edgar Brandt, des lustres et luminaires par les verriers Daum et des mosaïques (notamment de la salle de bains) par Gentil et Bourdet, de Boulogne-Billancourt. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083404, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Église Saint-Dominique ou Notre-Dame

    place du Chapelet, 33000 Bordeaux

    Au 12e siècle, un couvent de Dominicains comportant une église occupait une partie des allées de Tourny. Louis XIV fit raser tout le quartier pour dégager les abords du château Trompette. En 1683, les Jacobins achetèrent un terrain. La construction débuta en 1684 sur les plans établis par Pierre Duplessy-Michel. En 1693, à la mort de Duplessy, les travaux sont repris par l'architecte Mérisson. La construction de l'édifice est achevée sans doute en 1707. Le décor de la façade fut peut-être confié à la famille Berquin qui travaillait pour les Jacobins sur d'autres projets. Pendant la Révolution, l'église servit à des réunions puis devint temple de la Raison et temple de l'Etre suprême. Elle fut rendue au culte après la Révolution. En 1866, la façade fut restaurée et ses décors repris par le sculpteur Capian. De 1834 à 1836, murs et voûte de l'abside, tout ou partie de la voûte de la nef, des arcades et sans doute des chapelles furent peints par Cicéri et Gigun ou Gigun et Waflard. De nouvelles peintures furent réalisées sur la voûte de l'abside en 1873 par Romain Cazes. Le même artiste acheva les peintures du mur de l'abside en 1874. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083170, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Maison

    11 place Gambetta, 33000 Bordeaux

    Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083417, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Maison

    24 place Gambetta, 33000 Bordeaux

    Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083433, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

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