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Domaine de Champs-sur-Marne

31 rue de Paris, 77420 Champs-sur-Marne

ChâteauFondation : 17e siècleClassé MH

Créée par Homemories le 4 octobre 2026

Historique

Île-de-France

Frise chronologique66

  1. XIe siècle1001–1100

    • Plusieurs seigneurs se succèdent à Champs à partir du XIe siècle, d'Adam de Champs à Jeanne II de Champs qui le vend en 1399 à la famille d'Orgemont.

      Description

      XIe siècle
  2. XIIe siècle1101–1200

  3. XIIIe siècle1201–1300

  4. XIVe siècle1301–1400

    • Plusieurs seigneurs se succèdent à Champs à partir du XIe siècle, d'Adam de Champs à Jeanne II de Champs qui le vend en 1399 à la famille d'Orgemont.

      Description

      1399
  5. XVe siècle1401–1500

    • Pierre d'Orgemont, chancelier de Charles V, fait construire un hôtel particulier en 1499-1500, édifié par Claude Fany.

      Description

      1499-1500
  6. XVIe siècle1501–1600

    • Jean Morin lui achète en 1563, qui l'échange à Jean du Faur de Saint-Jory en 1567 ; le domaine s'étend alors sur 26 hectares.

      Description

      1563
    • Jean Morin lui achète en 1563, qui l'échange à Jean du Faur de Saint-Jory en 1567 ; le domaine s'étend alors sur 26 hectares.

      Description

      1567
    • Ce-dernier le vend à Jean Dugué, collecteur d'impôts, en 1577.

      Description

      1577
    • Il fait construire un château, légué à sa femme, Anne Leclerc, en 1584, puis à sa fille, Anne de Ligny.

      Description

      1584
  7. XVIIe siècle1601–1700

    • Fondation du lieu

      Fondation · Date de la 1ère construction

      17e siècle
    • Ce-dernier supprime la toiture du château au profit d'une terrasse à balustrade, ainsi qu'un donjon datant du duc de La Vallière et le belvédère abîmé de la grotte ; restaure les décors intérieurs et en fait créer sur le modèle du XVIIe siècle ; créé un lac.

      Description

      XVIIe siècle
    • Achat par Giulia Savelli en 1604 ; legs à sa fille, Catherine de Rambouillet, en 1606.

      Description

      1604
    • Achat par Giulia Savelli en 1604 ; legs à sa fille, Catherine de Rambouillet, en 1606.

      Description

      1606
    • Vente à Guichart Faure en 1607 ; legs à son petit-fils Jules-César II Faure en 1636 ; legs à son fils, Nicolas Faure de Berlize en 1681.

      Description

      1607
    • Vente à Guichart Faure en 1607 ; legs à son petit-fils Jules-César II Faure en 1636 ; legs à son fils, Nicolas Faure de Berlize en 1681.

      Description

      1636
    • Vente à Guichart Faure en 1607 ; legs à son petit-fils Jules-César II Faure en 1636 ; legs à son fils, Nicolas Faure de Berlize en 1681.

      Description

      1681
    • Achat en 1699 de Charles Renouard de La Touanne, financier.

      Description

      1699
  8. XVIIIe siècle1701–1800

    • Charles Renoaurd de La Touanne commande une nouvelle demeure à Pierre Bullet et son fils, Jean-Baptiste Bullet de Chamblain, avant que le financier ne soit dessaisi de son domaine en 1701.

      Description

      1701
    • Des quatre cours du XVIIIe siècle, deux sont conservées autour de la ferme à l'est et de l'orangerie et des écuries à l'ouest.

      Description

      XVIIIe siècle
    • A la mort d'Henri Duchêne en 1902, Destailleur prend sa suite en s'inspirant du plan des jardins publié par Mariette, et tend davantage que son prédécesseur à la restitution d'un état XVIIIe siècle.

      Description

      XVIIIe siècle
    • Achat de Paul Poisson de Bourvallais, financier, en 1702.

      Description

      1702
    • Le jardin est commencé en 1702 sur des plans de Claude Desgots, petit-neveu d'André Le Nôtre.

      Description

      1702
    • Les plans définitifs sont arrêtés en 1703, la construction se termine autour de 1708.

      Description

      1703
    • Son neveu, Pierre-Marc-Gaston de Lévis, l'achète aux enchères en 1801 et rachète la ferme dite de la Haute-Maison en 1703.

      Description

      1703
    • Les plans définitifs sont arrêtés en 1703, la construction se termine autour de 1708.

      Description

      1708
    • Legs à sa nièce, Louise-Thérèse Chindré, en 1716, après avoir fait faillite.

      Description

      1716
    • Achat de Marie-Anne de Bourbon, princesse de Conti, en 1718, qui l'offre à son cousin, Charles-François de La Baume Le Blanc, duc de La Vallière, tout en conservant les parties agricoles, qu'il obtient en 1739.

      Description

      1718
    • Il est publié dans plusieurs ouvrages (Jean Mariette, 1727 ; Jacques-François Blondel, 1737 et 1771-1777 ; Charles-Etienne Briseux, 1743 ; Claude Sauvageot, 1879).

      Description

      1727
    • Il est publié dans plusieurs ouvrages (Jean Mariette, 1727 ; Jacques-François Blondel, 1737 et 1771-1777 ; Charles-Etienne Briseux, 1743 ; Claude Sauvageot, 1879).

      Description

      1737 et 1771
    • Achat de Marie-Anne de Bourbon, princesse de Conti, en 1718, qui l'offre à son cousin, Charles-François de La Baume Le Blanc, duc de La Vallière, tout en conservant les parties agricoles, qu'il obtient en 1739.

      Description

      1739
    • Il est publié dans plusieurs ouvrages (Jean Mariette, 1727 ; Jacques-François Blondel, 1737 et 1771-1777 ; Charles-Etienne Briseux, 1743 ; Claude Sauvageot, 1879).

      Description

      1743
    • Legs la même année à son fils, Louis-César de La Baume Le Blanc, duc de Vaujours et de La Vallière, qui commande une modification des jardins à Jean-Charles Garnier d'Isle (gendre de Claude Desgots), ainsi qu'une modernisation des intérieurs à la mode rocaille à Jean Charpentier en 1748.

      Description

      1748
    • La marquise de Pompadour loue le château entre 1757 et 1759, puis achat par Gabriel Michel en 1763, qui modernise les intérieurs.

      Description

      1757 et 1759
    • La marquise de Pompadour loue le château entre 1757 et 1759, puis achat par Gabriel Michel en 1763, qui modernise les intérieurs.

      Description

      1763
    • Legs à sa femme, Anne Bernier, en 1765, puis à leur fille, Henriette-Françoise, marquise de Marbeuf, qui rénove le château et commande un jardin paysager à Balthazar Legras en 1792, dont fait partie une grotte, construite en 1792-1793, avec un belvédère en bois et chaume aujourd'hui disparu.

      Description

      1765
    • Il est publié dans plusieurs ouvrages (Jean Mariette, 1727 ; Jacques-François Blondel, 1737 et 1771-1777 ; Charles-Etienne Briseux, 1743 ; Claude Sauvageot, 1879).

      Description

      1777
    • Legs à sa femme, Anne Bernier, en 1765, puis à leur fille, Henriette-Françoise, marquise de Marbeuf, qui rénove le château et commande un jardin paysager à Balthazar Legras en 1792, dont fait partie une grotte, construite en 1792-1793, avec un belvédère en bois et chaume aujourd'hui disparu.

      Description

      1792
    • Legs à sa femme, Anne Bernier, en 1765, puis à leur fille, Henriette-Françoise, marquise de Marbeuf, qui rénove le château et commande un jardin paysager à Balthazar Legras en 1792, dont fait partie une grotte, construite en 1792-1793, avec un belvédère en bois et chaume aujourd'hui disparu.

      Description

      1792-1793
    • Une laiterie de propreté est conçue en 1793 et attribuée à Jacques-Guillaume Legrand et Jacques Molinos.

      Description

      1793
    • Arrêtée en 1793 et exécutée en 1794, de même que son conjoint et plusieurs membres de sa famille, le château est mis sous séquestre jusqu'en 1800.

      Description

      1793
    • Arrêtée en 1793 et exécutée en 1794, de même que son conjoint et plusieurs membres de sa famille, le château est mis sous séquestre jusqu'en 1800.

      Description

      1794
    • Arrêtée en 1793 et exécutée en 1794, de même que son conjoint et plusieurs membres de sa famille, le château est mis sous séquestre jusqu'en 1800.

      Description

      1800
  9. XIXe siècle1801–1900

    • Son neveu, Pierre-Marc-Gaston de Lévis, l'achète aux enchères en 1801 et rachète la ferme dite de la Haute-Maison en 1703.

      Description

      1801
    • Il rénove et réaménage le parc autour de 1820 dans un goût paysager et fait construire la maison du chef jardinier.

      Description

      1820
    • Legs à son fils en 1830 qui vend à Jacques-Maurice Grosjean en 1831.

      Description

      1830
    • Legs à son fils en 1830 qui vend à Jacques-Maurice Grosjean en 1831.

      Description

      1831
    • Achat d'Ernest Santerre en 1858, agent de change, qui fait faire des restaurations après l'occupation de l'armée prussienne en 1870.

      Description

      1858
    • Achat d'Ernest Santerre en 1858, agent de change, qui fait faire des restaurations après l'occupation de l'armée prussienne en 1870.

      Description

      1870
    • Il est publié dans plusieurs ouvrages (Jean Mariette, 1727 ; Jacques-François Blondel, 1737 et 1771-1777 ; Charles-Etienne Briseux, 1743 ; Claude Sauvageot, 1879).

      Description

      1879
    • Achat de Louis Cahen le 5 août 1895 pour 1 200 000 francs dont 85 920 francs pour les meubles.

      Description

      1895
    • Louis Cahen commande des travaux à Walter-André Destailleur, réalisés entre 1896 et 1898 : restitution de la couverture à pans brisés et construction d'un second étage sous-combles, restauration des décors, transformation de la chapelle en chambre, peinture de la majorité des pièces en blanc, installation de réseaux électriques et de l'eau courante, transformation des gardes-robes en salles de bain, construction d'une nouvelle orangerie (l'ancienne servant de remise pour les voitures), construction de l'ensemble dit La France au sud-ouest, agrandissement de la maison du jardinier.

      Description

      1896 et 1898
  10. XXe siècle1901–2000

    • Il vend également en 1948 un terrain situé rue Pierre Weczerka, situé face au bâtiment La France, où se situent une chaufferie et des édifices construits durant la première moitié du XXe siècle.

      Description

      XXe siècle
    • Tout au long du XXe siècle le domaine est également un lieu de tournage prisé.

      Description

      XXe siècle
    • A la mort d'Henri Duchêne en 1902, Destailleur prend sa suite en s'inspirant du plan des jardins publié par Mariette, et tend davantage que son prédécesseur à la restitution d'un état XVIIIe siècle.

      Description

      1902
    • Louis Cahen demande en 1912 à Destailleur que les écuries deviennent un hôpital, et durant la Première Guerre mondiale, un hôpital militaire est effectivement installé dans les communs.

      Description

      1912
    • Son fils, Charles Cahen d'Anvers, hérite du domaine en 1922.

      Description

      1922
    • Souhaitant la préservation de son domaine dans un contexte troublé, il fait part de son souhait de donner son bien à l'Etat en 1934.

      Description

      1934
    • Classement au titre des monuments historiques

      Évènement · Archives

      24 juillet 1935
    • L'acte de donation est signé le 9 avril 1935, l'Etat l'accepte officiellement par décret le 27 juin, le domaine est classé au titre des monuments historiques le 24 juillet et le château est classé parmi les palais nationaux (BCPN) le 13 août.

      Description

      1935
    • Il vend également en 1948 un terrain situé rue Pierre Weczerka, situé face au bâtiment La France, où se situent une chaufferie et des édifices construits durant la première moitié du XXe siècle.

      Description

      1948
    • Propriété de l'Etat, le domaine de 85 hectares ouvre au public puis est rapidement dévolu à recevoir les chefs d'Etats étrangers, essentiellement africains entre 1960 et 1969 (dont L.

      Description

      1960 et 1969
    • S. Senghor en 1961).

      Description

      1961
    • Le LRMH est installé dans les communs sud-ouest depuis 1970, dont un bâtiment sert également d'antenne à l'UDAP de Seine-et-Marne.

      Description

      1970
    • Le domaine perd son statut de résidence présidentielle en 1971, et est dévolu au ministère de la culture, qui en confie la gestion à la CNMH devenue le CMN.

      Description

      1971
    • Le parc subit d'importants dommages durant la tempête de 1999.

      Description

      1999
  11. XXIe siècle2001–2100

    • Le plafond du salon chinois s'effondre en 2006 à cause de la présence de mérule ; il est restauré entre 2009 et 2013, période durant laquelle sont effectués également des travaux de restauration suivant les dispositions de Destailleur.

      Description

      2006
    • Le plafond du salon chinois s'effondre en 2006 à cause de la présence de mérule ; il est restauré entre 2009 et 2013, période durant laquelle sont effectués également des travaux de restauration suivant les dispositions de Destailleur.

      Description

      2009 et 2013
    • Classement au titre des monuments historiques

      Évènement · Archives

      20 août 2019