Pradennou
Pradennou 29600 Morlaix, 29600 Morlaix
Créée par Petrus le 29 septembre 2026 · modifiée par HMPLB le 4 octobre 2026
HistoriqueBretagne
En breton, « Pradennou » signifie « les prairies ».
Au XVIIIᵉ siècle, le lieu n’est encore qu’une partie du hameau de Kerbaul, entouré de fermes et placé dans l’ombre du manoir de Kersuté. Puis vient l’année 1790 : une maison et plusieurs bâtiments agricoles sont construits. Ils traverseront les générations et sont, pour la plupart, encore visibles aujourd’hui.
Les années passent et les propriétaires changent, mais Pradennou reste surtout une maison de cultivateurs. Des familles s’y installent, y travaillent, y élèvent leurs enfants : les Saliou et Jaouen, puis les Gourvil, Sénéchal, Bescond, Silliau et Guezennec. Plus tard viennent les Piolot, Moal et Cottour. Pendant près de deux siècles, leurs histoires se mêlent à celles des murs et des terres.
Même en 1940, Pradennou fait parler de lui : un cambriolage mystérieux de 15 435 francs est finalement élucidé lorsque la veuve Urien avoue avoir organisé le faux cambriolage.
La route est déviée vers 1950, les terres sont remembrées et, vers 1980, la propriété est divisée.
Vol à PradennouRécit1940
Vol à Pradennou
Récit · 1940Source : La Dépêche de Brest 8 décembre 1940
Jeudi après-midi, vers 15 heures, M. Hervé Cottour, cultivateur, demeurant chez son beau-père M. Piolot, à Pradennou, en Ploujean, s’aperçut en revenant des champs, que la fenêtre de la cuisine, dont une vitre était brisée, se trouvait entr'ouverte.
Il prévint sa belle-sœur Mme veuve Urien qui lavait du linge à proximité et qui avait sur elle la clé de la de la maison.
M. Cottour et sa belle-sœur montèrent au premier étage et constatèrent que l'armoire de M. Piolot était ouverte.
Le tiroir en avait été tiré et une boite qui s'y trouvait avait été vidée de son contenu soit 4.200 frs et placée sur une table.
Dans la chambre de M. Cottour dont la porte était fermée à clé, une armoire avait été également elle aussi visitée.
Le tiroir avait été tiré et une caissette contenant 10.200 francs avait, elle aussi, été vidée de de son contenu.
L'armoire de M. Cottour était fermée à clé et cette clé se trouvait dans veston placé dans une dans une garde-robe.
Or, quand le vol fut constaté, il était toujours à sa place.
Les gendarmes Crenn et Cloître ont ouvert une enquête et il est probable que le coupable sera rapidement découvert.
Les recherches sont en effet conscrites à la région du fait qu’aucune personne étrangère à Ia région n'a été vue à Pradennou.
Source : La Dépêche de Brest 18 décembre 1940
Nous avons relaté, dans notre numéro du 8 décembre dernier, comment le Jeudi précédent, vers 15 heures, M. Hervé Cottour, cultivateur, demeurant chez son beau-père, M. Piolot, à Pradennou, en Ploujean, s'aperçut, en revenant des champs, que la fenêtre de la cuisine, dont une vitre était brisée, se trouvait entr'ouverte.
Ayant prévenu sa belle-sœur, qui lavait du linge à proximité et qui avait sur elle la clé de la porte de la maison, il avait pu constater, au 1er étage, que, dans une chambre, une armoire avait été visitée. Le tiroir avait été tiré et une boite qui s'y trouvait avait été vidée de son contenu, soit 4.200 francs, appartenant à M. Piolot.
Dans la chambre de M. Cottour, l'armoire avait été également inspectée. Le tiroir, aussi, avait été tiré et une somme de 10.200 francs, appartenant à M. Cottour avait disparu d'une caissette qui s'y trouvait.
Cette armoire était fermée à clé et cette clé était placée dans la poche d'un veston, ramassé dans une garde-robe. Avec d'autres petites sommes, qui avaient disparu, c'étaient, au total, 15.435 francs qui avaient été volés à MM. Cottour et Piolot.
Une enquête avait été ouverte par les gendarmes de Morlaix et, depuis, elle suivait son cours.
Cette enquête vient d'aboutir à la découverte de la coupable, la veuve Urien, qui a passé des aveux. Elle a déclaré qu'elle avait forcé la serrure de l'armoire de M. Piolot au moyen de la clef d'une écrémeuse.
Pour ouvrir la seconde armoire, elle avait pris la clef dans la poche du veston de M. Cottour, dans la garde-robe. Elle avait caché les 15.435 francs dérobés, dans le mur d'une étable où Ils ont été retrouvés, puis remis à leurs propriétaires.
La veuve Urien a déclaré qu'elle avait cassé une vitre de la fenêtre de la cuisine de la maison de M. Piolot, pour simuler un cambriolage.
Source : La Dépêche de Brest
Déviation routeRécit1950
Déviation route
Récit · 1950Dans les années 1950, la route d’accès a été déviée et les parcelles remembrées en contournant les fermes de Kedudé et Kersuté.
Séparation de la parcelleRécit1980
Séparation de la parcelle
Récit · 1980le terrain de la ferme de Pradennou a été séparé en 2 parties :
• La partie avec les bâtiments historiques qui ont *été vendu par la famille Cottour
• L’autre partie, au Nord, sur laquelle une nouvelle maison moderne a été construite par la famille Cottour.
Sur la maison, une pierre indique la date de construction : 1790
La plupart des bâtiments en pierre qui existent aujourd’hui apparaissaient déjà sur les premiers cadastre au début du XIXème siècle, avec quelques évolutions en fonction des époques.
Bâtiments
- Bâtiment
- Usage
- Annexe
- Construction
- vers 1980
- Hauteur
- 4,7 m
- Étages
- 1
- Murs
- pierre
- Toiture
- ardoises
- Altitude
- 67 m
- Bâtiment
- Usage
- Annexe
- Construction
- vers 1980
- Hauteur
- 4,6 m
- Étages
- 1
- Murs
- pierre
- Toiture
- ardoises
- Altitude
- 67 m
- Bâtiment
- Usage
- Résidentiel
- Construction
- vers 1980
- Hauteur
- 6,2 m
- Étages
- 2
- Logements
- 1
- Murs
- pierre et aggloméré
- Toiture
- ardoises
- Altitude
- 66 m
Caractéristiques issues de la BD TOPO® de l'IGN ou saisies par les contributeurs de la fiche. Les années de construction de la BD TOPO sont approximatives.

Avant · 2015Après · 2026- Jean SALIOUHabitant1799-1805Habitant · 1799-1805
famille SALIOU-JAOUEN
- Pierre GOURVILHabitant1805Habitant · 1805
Les familles GOURVIL/SENECHAL, puis BESCOND, puis SILLIAU puis GUEZENNEC jusqu’en 1930 environ
- Philippe Mathurin LE DENMAT-RESTQUENPropriétaire1813Propriétaire · 1813
Individu
Fiche IndividuPhilippe Mathurin LE DENMAT-RESTQUEN
En 1813, Philippe Mathurin LE DENMAT-RESTQUEN achète le manoir de Traoufeunteuniou et ses dépendances à Ploujean, à Etiennette du PARC de KERANNOU, veuve de Vincent-Louis du TRÉVOU, pour la somme de 80 300 francs.
- Émilie Barbe GUITTONPropriétaire1816Propriétaire · 1816
Individu
Fiche IndividuÉmilie Barbe GUITTON
En 1816 eu lieu le mariage à Botmel de Émilie Barbe GUITTON, âgée de 27 ans, avec Charles Yves André TIXIER DAMAS de SAINT PRIX , un ancien officier de marine en retraite à Tréguier, âgé de 41 ans. Ils s’installèrent à Morlaix suite au décès de l’oncle paternel d’Émilie Barbe, Philippe Mathurin LE DENMAT-RESTQUEN
- François PIOLOTHabitant1930Habitant · 1930
Individu
Fiche IndividuFrançois PIOLOT
Les familles PIOLOT/MOAL, puis COTTOUR
Rien renseigné pour le moment.

















