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3 résultats pour « Aigues-Mortes »
Mairie d'Aigues-Mortes
Place Saint-Louis, 30220 Aigues-Mortes
Mairie de la commune d'Aigues-Mortes. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 04 66 73 90 90. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).
Occitanie
Chapelle des Pénitents-Blancs
rue de la République, 30220 Aigues-Mortes
La confrérie des Pénitents Blancs fut fondée en 1625 par des dissidents de celle des Pénitents Gris. La chapelle a probablement été construite à cette époque (date 1668 sur le portail). Pendant la Révolution, elle servit de siège aux Sans Culottes et fut dépouillée de son mobilier. Rachetée en 1796, elle est utilisée comme église paroissiale puis reprise par les Pénitents qui reconstruisent le choeur. En 1818, l'agrandissement néo-classique est confié à l'ingénieur Durand. Un tableau est commandé au peintre Xavier Sigalon. Le choeur semi circulaire a été reconstruit ; l'articulation avec la chapelle se fait par un arc triomphal en forme de serlienne. La peinture du cul de four, qui prolonge la scène peinte par Silagon de la Pentecôte, est contemporaine. L'éclairage naturel a certainement été conçu en fonction de ce décor. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00102938, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Chapelle de la confrérie des Pénitents-Gris
rue Rouget-de-l'Isle, 30220 Aigues-Mortes
La confrérie des Pénitents gris d'Aigues-Mortes aurait été fondée au début du 15e siècle (1400 selon la tradition). Une chapelle fut élevée dès cette époque sur l'emplacement de la chapelle actuelle. Elle est détruite en 1575 lors des troubles causés par les guerres de Religion. En 1605, construction d'une nouvelle chapelle, consacrée en 1611. En 1676, dans le cadre des travaux de surélévation de la toiture, la façade occidentale est reprise. En 1699-1700, construction du corps de bâtiment abritant l'escalier et la tribune nord. En 1793, l'ensemble du mobilier est détruit, hormis le maître-autel avec son retable. En 1802, reconstruction du clocher. L'église présente un vaisseau unique plafonné avec chevet plat. Au nord, un corps de bâtiment en appentis contre le mur de l'église, comprend, au rez-de-chaussée, un couloir reliant la porte d'entrée et un escalier menant aux tribunes, à la sacristie ; à l'étage, une tribune ouvrant sur la nef par deux baies en anse de panier. Les élévations latérales sont rythmées par des pilastres corinthiens avec morceaux d'entablement prolongeant l'ordonnance du retable. Portail à encadrement de pilastres, surmonté d'un fronton brisé et d'un édicule à niche. La chapelle construite en 1611 semble avoir été un édifice plus modeste que le bâtiment actuel. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00102939, sous Licence Ouverte.
Occitanie
