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Fiches Patrimoniales

50 résultats pour « Bordeaux »

  • Chartreuse de Mirande

    20 avenue de Mirande, 33200 Bordeaux

    En 1775 Jean-Pierre Labat de Serene, armateur et négociant en blés et farines, fait l'acquisition du Bourdieu de Mirande et y fait construire en 1784 et 1785 la chartreuse. L'édification de cette dernière se situe dans un contexte de rénovation de l'art architectural dans la région bordelaise due à l'influence de Victor Louis venu à Bordeaux. L'entrée principale est servie par un double perron avec grille en fer forgé. La symétrie de la façade s'exerce par rapport à l'entrée. L'ensemble est surmonté de balustres, volets et fenêtres d'époque. A l'intérieur, deux salons conservent des peintures sur toile dues à Jean-Baptiste Butay, encastrées dans les boiseries. Les salons et les grandes chambres ont tous une cheminée de marbre blanc ou de pierre avec cannelures ou sculptures. Une cave à plusieurs compartiments est située au nord de la demeure. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083162, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    18bis place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083244, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Maison

    12bis place Gambetta, 33000 Bordeaux

    Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083419, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • La bastide d'été

    5 chemin des Vignes, 33000 Bordeaux · depuis 1972

    Achetée en 1972, cette bastide accueillait les vacances d'été de trois générations.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Hôtel de Poissac

    27 cours d'Albret, 33000 Bordeaux

    Hôtel bâti en 1775 par l'architecte Nicolas Papon pour le compte d'Etienne François Charles de Jaucen, seigneur et baron de Poissac, sur les terrains de l'archevêché. A la Révolution, l'hôtel fut vendu comme bien national. La façade sur la cour d'honneur s'orne de pilastres ioniques. Sur le cour, la grille est flanquée de deux pavillons de concierge et ouvre sur la cour d'honneur. Le portail sur l'avenue a été rapporté au début du 20e siècle et présente une porte Louis XIII. A l'intérieur, l'escalier a conservé sa rampe en fer forgé et trois salons sont ornés de boiseries. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083205, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Hôtel de Basquiat (l'ensemble)

    29 cours d'Albret, 33000 Bordeaux

    Cet hôtel a été édifié sur un emplacement du lotissement des terrains de l'archevêché, acheté en 1777. L'immeuble fut construit, peut-être par l'architecte Lhote, pour le compte de Joseph de Basquiat de Mugriet, conseiller au Parlement de Bordeauxd. A la Révolution, il est vendu comme bien national. Sur le cours se dresse un mur surmonté d'une balustrade Louis XVI ayant des panneaux plats encadrés par un appareil de pierre en saillie et, en son centre, un porche arrondi à encadrement mouluré et agrafe centrale. Dans la cour se trouve le pavillon d'habitation du concierge. A droite et à gauche, les communs rejoignent l'hôtel dont la porte d'entrée s'ouvre sur un perron de cinq marches. Les ailes font une légère saillie sur la partie centrale qui comprte une porte fenêtre centrale surmontée d'un fronton triangulaire. Une terrasse à balustrade couronne l'ensemble. A l'intérieur, le vestibule présente des pilastres dont les chapiteaux se terminent par des guirlandes de fleurs. Les dessus de portes du salon sont ornés de vases de fleurs et de guirlandes. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083190, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Ancien Hôtel Saint-Marc

    91 cours d'Albret, 33000 Bordeaux

    Bâti par le marquis de Saint-Marc, collectionneur, pour y loger sa galerie de tableaux. Sur la cour d'honneur s'ouvre un porche d'entrée circulaire engagé à moitié dans la construction et dont le dôme en pierre est soutenu par dix colonnes, dont quatre isolées. Ce porche ouvre sur un vestibule intérieur précédant la grande salle d'exposition et deux logements entresolés situés en avant, à droite et à gauche de la salle. Cette grande salle donne sur le jardin par une façade ornée d'une colonnade de quatre colonnes dégagées surmontées d'un entablement. La construction est élevée sur cinq marches au-dessus d'un sous-sol voûté dans lequel étaient installées la cuisine et les annexes. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083209, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Synagogue

    36 cours Pasteur, 33000 Bordeaux

    Oeuvre de l'architecte Charles Durand, ce grand édifice d'inspiration gothique et orientale, terminé en 1882, est le siège de la communauté métropole du judaïsme sépharade venue d'Espagne. Il fut transformé en lieu de détention de fin 1943 jusqu'à la Libération (mobilier détruit ou pillé en novembre 1943, mais architecture intacte). Le couvrement de l'édifice est une structure métallique porteuse en tôle rivetée réalisée par les ateliers de Gustave Eiffel ; elle permet de dégager un espace intérieur de grande ampleur. L'ossature métallique est dissimulée sous un stucage peint. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083914, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Ancien Hôtel Raba

    67 cours Victor-Hugo, 33000 Bordeaux

    Hôtel construit au 18e siècle par la famille de banquiers portugais Raba. La façade sur rue comprend un avant-corps central en légère avancée. Le balcon central repose sur des consoles ornées de têtes de faunes. Aux premier et second étages règne un ordre géant constitué par des pilastres ioniques décorés de guirlandes et soutenant une corniche sur laquelle s'apuie une balustrade rythmée, dans le prolongement des pilastres, de pots à feu. L'importance de l'avant-corps est souligné, au premier étage, par deux fenêtres sous un arc plein cintre orné de mascarons. La cage d'escalier possède un plafond sculpté. Au premier étage se trouve un appartement qui devait être à l'origine les salons de réception. Des boiseries et des stucs ornent ces salons, ainsi qu'un parquet en bois précieux (ébène, acajou, chêne). Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083206, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Hôtel Gradis

    138 cours Victor-Hugo, 33000 Bordeaux

    Hôtel construit par Abraham Gradis, armateur israélite bordelais. Cet édifice est un spécimen de l'architecture du milieu du 18e siècle. Le rez-de-chaussée en est occupé par des boutiques. La porte monumentale en boiserie avec heurtoir et imposte en ferronnerie présente un encadrement souligné par des boudins ayant au centre une coquille. La corniche surmontant la porte repose sur des consoles ornées de mascarons. Les ouvertures de la façade sur le cours sont séparées par des piliers plats à chapiteaux ioniques, qui se terminent au bandeau plat surmontant les ouvertures du second étage. Au centre, fronton triangulaire éclairé par un oeil de boeuf et décoré d'amours avec feuillages et vagues. Mascarons aux fenêtres du premier étage ou coquilles ornées de ballots de coton ou de tonneaux. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083195, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Monument élevé à la mémoire des Girondins

    esplanade des Quinconces, 33000 Bordeaux

    Projeté dès 1881, conçu par le sculpteur Achille Dumilâtre, réalisé entre 1893 et 1902 sous la direction de l'architecte Victor Rich, le Monument aux Girondins se trouve au centre de l'extrémité occidentale, en hémicycle, de la place des Quinconces. Sa hauteur est de cinquante mètres. Il consiste en une énorme colonne de pierre à chapiteau corinthien sur lequel se trouve une statue en bronze du génie de la Liberté brisant ses fers. Sur le socle, vers l'esplanade, le Coq gaulois est encadré par l'Histoire et l'Eloquence, tandis qu'à l'opposé vers l'hémicycle, Bordeaux domine la Garonne et la Dordogne. Dans les bassins servant de déversoir aux fontaines sont représentés le triomphe de la République, du côté du Grand Théâtre, et le triomphe de la Concorde, du côté du Jardin Public, deux groupes monumentaux en bronze. Il fallut pour mener à bien le chantier de la statuaire que Dumilâtre fasse appel à la collaboration des sculpteurs Félix Charpentier et Gustave Debrie, ainsi qu'à celle de plusieurs fonderies : Denonvilliers à Sermaize dans la Marne, Leblanc-Barbedienne et également Durennes à Paris, enfin les Fonderies du Val d'Osne en Haute-Marne. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA33000074, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Porte de Bourgogne

    place Bir-Hakeim, 33000 Bordeaux

    Edifiée par Tourny, la porte de Bourgogne en a remplacée une du Moyen Age, Le "Portau" des Salinières qui s'ouvrait dans l'enceinte du 14e siècle, à l'extrémité des fossés et faisait communiquer le quartier commerçant de la Rousselle avec la rivière et le port des Salinières. Au 18e siècle, lorsque les fossés furent comblés et devinrent l'une des voies principales de la ville, Tourny remplaça le portau par une porte monumentale ouverte au centre de la façade qu'il créait sur la rivière et qui ne fut jamais achevée. La construction de la porte fut commencée en 1751. En 1752-1753, de nombreux immeubles furent démolis pour permettre la création des deux places, intérieure et extérieure, qui devaient accompagner la porte. Les travaux furent achevés au milieu de 1755. Le décor sculpté du monument consistait en une sphère aîlée portant les trois fleurs de lis de France et la couronne royale, maintenue par un triton et une néréïde soufflant dans leurs conques et deux trophées. Le départ de Tourny laissa cette partie inachevée. En 1804, le conseil municipal décida de transformer la porte en arc triomphal à la gloire de Napoléon. Le projet consistait en un aigle emportant dans les airs un buste colossal de l'empereur posé sur l'entablement, en lions surmontant les guichets et en deux bas-reliefs décorant l'attique. Le projet fut adopté par la ville, mais le sculpteur Pierre Chinard utilisa sa maquette pour un arc de triomphe érigé à Lyon. La porte fut restaurée en 1858 par l'architecte Charles Burguet. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083474, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Hôtel de la Bourse

    place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Primitivement place Royale, cette place était destinée à encadrer une statue de Louis XV. La construction des façades de la place fut attribuée par Louis XV à l'architecte Jules Jacques Gabriel en 1730. Les façades devaient aboutir à deux grands pavillons avec cour intérieure. Une grille monumentale en ferronnerie la fermait du côté de la rivière. Pour motiver l'accès aux rues Saint-Rémy et actuelle Bourse, un pavillon de même aspect que les constructions des ailes devait s'élever entre les deux rues. Ce projet primitif a subi plusieurs modifications. De 1844 à 1856, la construction des quais a supprimé la grille. Pendant la Révolution, la statue du roi fut démolie et remplacée par une fontaine en bronze. Les premiers plans de la Bourse furent signés en 1739 et modifiés en 1741. L'édifice renferme une cour couverte, entourée d'arcades plein cintre, garnies de portes en fer à claire-voie. Les tympans portent divers emblèmes commerciaux avec l'inscription des principales places d'Europe. Une corniche qui fait balcon marque dans le pourtour la hauteur du premier étage. Au-dessus, un entablement à triglyphes supporte la naissance d'une voûte percée de quatorze lanternes vitrées. Autour de cette salle, existent de larges portiques contenant des comptoirs, bureaux de change, magasins, boutiques de détails... Le grand escalier aboutit à un palier duquel deux autres volées mènent au premier étage. La cage était autrefois ornée de peintures dues à Berinzago. D'autres salles occupent l'étage. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083191, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    2 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083227, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    3 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083228, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    4 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083229, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    5 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083230, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    6 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083231, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    7 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083232, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    8 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083233, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    9 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083234, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    10 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083235, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    11 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083236, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    12 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083237, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    13 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083238, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    14 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083239, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    15 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083240, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    16 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083241, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    17 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083242, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Immeuble

    18 place de la Bourse, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083243, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Grand théâtre

    place de la Comédie, 33000 Bordeaux

    Après l'incendie de l'ancienne salle de spectacle, les travaux du grand théâtre commencent en 1773 sur les plans de Victor Louis ; l'inauguration a lieu le 7 avril 1780. Ce monument est aujourd'hui dans un état relativement proche de ses dispositions d'origine. De plan rectangulaire, l'édifice présente une façade antérieure montée sur emmarchement après 1830, proche du temple gréco-romain. Douze colonnes corinthiennes, un entablement et une balustrade surmontée de douze statues dues à Pierre Berruer et Van Den Drix, représentant les neuf muses et trois déesses, l'ornent. Au-dessus de cette colonnade se trouve une grande terrasse, de plain pied avec un étage d'attique qui règne sur les quatre faces de l'édifice. Sur les faces latérales, le monument comporte de larges galeries destinées à recevoir des boutiques. Des pilastres encadrent les arcades. A l'intérieur, le vestibule se compose de seize colonnes soutenant un plafond à caissons ornés de rosaces. Une cage est surmontée par une coupole. Un escalier monumental se développe au centre, montant vers la salle de spectacle encadrée de cariatides et les loggia ioniques du premier étage. A ce niveau se situent deux foyers au nord et au sud et le grand foyer ayant remplacé, sous le Second Empire, une salle de concert. Le pourtour de la salle de spectacle est décoré de douze colonnes composites. A l'origine, la coupole en bois de la salle était peinte à fresque par Robin d'une figuration de la ville de Bordeaux offrant le nouveau théâtre à Apollon et aux muses. Robin avait également peint les quatre pendentifs ou des génies tenaient les médaillons de Corneille, Molière, Racine et Quinault. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083188, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Église Saint-Seurin

    place des Martyrs-de-la-Résistance, 33000 Bordeaux

    L'église actuelle a remplacé deux édifices religieux plus anciens : un simple oratoire sous l'invocation de la Trinité, et une petite église. L'église primitive a disparu sous les constructions postérieures. L'oratoire existe encore mais modifié et agrandi. On en a fait la chapelle souterraine de Saint-Forte. Dans cet oratoire furent inhumés Saint-Seurin, un des premiers évêques de Bordeaux, ainsi que Saint-Amand et Saint-Forte. Au cours du Moyen-Age, l'église a été plusieurs fois saccagée et restaurée. Le portail occidental, composé de trois arcades, s'orne de chapiteaux historiés. La façade elle-même a été édifiée au 19e siècle. Au-dessus du vieux portique s'élève un clocher quadrangulairee. Un beffroi a été appliqué au côté sud de l'église. La porte sud, gothique, présente des ogives en trèfle, des statues grandeur nature et des bas-reliefs. Le maître autel et la chapelle Notre-Dame des Roses s'ornent de reliefs du 14e et 15e siècle. En 1698, la chute de la grande voûte a entraîné des travaux qui ont par endroit fait disparaître le caractère gothique de la construction. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083175, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Maison dite Maison Frugès

    63 place des Martyrs-de-la-Résistance, 33000 Bordeaux

    Hôtel particulier construit en 1878 et acquis en 1912 par Henry Frugès, directeur des raffineries Frugès (raffineries de sucre, cédées au groupe Béghin-Say dans les années 30). Souhaitant faire de son hôtel un petit musée des arts et techniques du début du 20e siècle, Frugès, assisté par l'architecte Pierre Ferret et le décorateur Lucien Cazieux, y procède, entre 1913 et 1927, à une refonte complète, intérieure et extérieure. La décoration, éclectique et orientalisante, comporte, entre autres, une frise et un masque par le sculpteur G. Schnegg, des ferronneries par Edgar Brandt, des lustres et luminaires par les verriers Daum et des mosaïques (notamment de la salle de bains) par Gentil et Bourdet, de Boulogne-Billancourt. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083404, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Église Saint-Dominique ou Notre-Dame

    place du Chapelet, 33000 Bordeaux

    Au 12e siècle, un couvent de Dominicains comportant une église occupait une partie des allées de Tourny. Louis XIV fit raser tout le quartier pour dégager les abords du château Trompette. En 1683, les Jacobins achetèrent un terrain. La construction débuta en 1684 sur les plans établis par Pierre Duplessy-Michel. En 1693, à la mort de Duplessy, les travaux sont repris par l'architecte Mérisson. La construction de l'édifice est achevée sans doute en 1707. Le décor de la façade fut peut-être confié à la famille Berquin qui travaillait pour les Jacobins sur d'autres projets. Pendant la Révolution, l'église servit à des réunions puis devint temple de la Raison et temple de l'Etre suprême. Elle fut rendue au culte après la Révolution. En 1866, la façade fut restaurée et ses décors repris par le sculpteur Capian. De 1834 à 1836, murs et voûte de l'abside, tout ou partie de la voûte de la nef, des arcades et sans doute des chapelles furent peints par Cicéri et Gigun ou Gigun et Waflard. De nouvelles peintures furent réalisées sur la voûte de l'abside en 1873 par Romain Cazes. Le même artiste acheva les peintures du mur de l'abside en 1874. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083170, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Maison

    11 place Gambetta, 33000 Bordeaux

    Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083417, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Maison

    24 place Gambetta, 33000 Bordeaux

    Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083433, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Palais de Rohan (ancien archevêché, actuel Hôtel de ville)

    place Pey-Berland, 33000 Bordeaux

    Nouveau palais archiépiscopal construit par les architectes Etienne et Bonfin entre 1771 et 1778. Hôtel de l'Archevêché jusqu'à la Révolution, siège du tribunal criminel en 1791, hôtel de la préfecture en 1802, palais impérial en 1808 et château royal en 1815, le Palais Rohan devient Hôtel de Ville en 1835. Deux incendies en 1862 et 1870 ont peu affecté les extérieurs, mais ont modifié la distribution et les décors intérieurs. Le décor intérieur a été réalisé par le sculpteur Cabirol à partir de 1781 (lambris du grand salon et décor du fronton de la façade sur jardin) et le peintre Lacour en 1783-1784 (décor en grisaille de la salle à manger). Quelques modifications de décor sont intervenues pendant le 19e siècle. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083157, sous Licence Ouverte. Mairie de la commune de Bordeaux. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 05 56 10 20 30. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).

    Nouvelle-Aquitaine

  • Église Saint-Michel

    place Saint Michel, 33800 Bordeaux

    Edifice de style gothique flamboyant, comprenant trois nefs. Restaurations menées au 19e siècle par Paul Abadie. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083172, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Église Saint-Pierre

    place Saint Pierre, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083173, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Fontaine

    place Saint-Projet, 33000 Bordeaux

    Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083181, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Hôtel de la Marine

    9 place Tourny, 33000 Bordeaux

    Cet édifice, qui date du gouvernement de Tourny, fut donné à la Marine en 1763 par les Jurats de Bordeaux pour servir d'hôtel de la Marine. De 1764 à 1766, les sculpteurs Laurent Lefèvre, Mitivier, Francin et Riot travaillent à la décoration intérieure.Lefèvre aurait fait les trumeaux, les cadres de glaces, les médaillons ovales et les dessus de portes. Mitivier aurait fait les modèles des chambranles de la cheminée. Francin aurait sculpté les armes du roi au-dessus de la porte d'entrée. Riot aurait fait les plâtres sculptés du salon. Cette décoration n'a été conservée que dans le grand salon. L'architecture extérieure a été imposée lors de la création de la place Tourny. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083200, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Hôtel des Douanes

    1 quai de la Douane, 33000 Bordeaux

    La construction fut entreprise en 1730 par l'intendant Boucher et achevée en 1751. L'architecte Gabriel établit les plans et dirigea la construction. La décoration de la façade fut exécutée par Verbeckt qui, aidé de Vandervoort, termina en 1743 les sculptures et en particulier les tympans des deux frontons : "Mercure favorisant le commerce de la Garonne" et " Minerve protégeant les arts". Au fond de la cour se trouve une fontaine attribuée à Francin. Les bâtiments délimitent une cour intérieure, sensiblement rectangulaire. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083193, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Ancien Magasin des Vivres de la Marine

    1 rue Achard, 33300 Bordeaux

    L'ancien magasin des vivres, d'architecture néoclassique, était autrefois situé le long de la Garonne. La construction des quais à la fin du 19e siècle l'a éloigné du fleuve. Le ministère de la Marine adopta le principe de la construction d'un magasin en 1785. Les travaux furent confiés à l'architecte Teulère et se poursuivirent jusqu'au début du 19e siècle. A partir du milieu du 19e siècle se succèdent plusieurs destructions, consécutives entre autre au creusement des bassins à flot et à divers plans d'alignement. La majeure partie des bâtiments a été détruite en décembre 1980. Les bâtiments subsistants présentent, entre deux ailes latérales, un avant corps légèrement en saillie, percé de baies et surmonté d'une forte corniche. Au-dessus, attique coiffé d'une corniche, décoré d'attributs militaires, maritimes et d'un cartouche portant l'inscription "Vivres de la Marine". Des refends, soit horizontaux, soit rayonnants, décorent les façades des pavillons et le côté est du bâtiment. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083403, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Hôtel de Lalande et l'ancienne prison municipale

    39 rue Bouffard, 33000 Bordeaux

    Siège depuis 1950 du musée des arts décoratifs et du design, l'hôtel de Lalande fut construit en 1779, vraisemblablement par l'architecte bordelais Etienne Laclotte (1728-1812), pour le conseiller Pierre de Raymond de Lalande. L'hôtel fut loué à différents administrations au XIXe siècle, et notamment à la police municipale qui fit édifier en 1885 à l'emplacement des anciens jardins, par l'architecte municipal Marius Faget, une prison pour hommes et femmes. L'hôtel, couvert d'ardoises, est bâti entre cour et jardin. Exception notable, il possède deux cours distinctes, quoique de dimensions réduites, pour les écuries et les offices. Quoique abîmé par ses occupants successifs, l'hôtel comporte un décor d'architecture homogène dans le goût à la grecque, représentatif de goût à l'époque de sa construction. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA33000203, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Hôtel de Babylone

    22 rue Castéja, 33000 Bordeaux

    Edifié en 1866 pour un riche armateur bordelais, cet hôtel est l'oeuvre de l'un des architectes en vue de l'époque, Pierre-Charles Brun, auteur notamment de l'église Saint-Louis des Chartrons. Brun a réalisé ici une formule originale superposant les locaux du négoce et de l'habitation. Les somptueux décors à tendance éclectique sont empreints du néoclassicisme bordelais. Dans le jardin, la façade des écuries réutilise des pans de bois et sculptures médiévaux provenant des vieux quartiers de Bordeaux. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00132530, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Préfecture de Gironde

    rue Claude Bonnier, 33000 Bordeaux

    Préfecture : le siège des services de l'État dans le département (Gironde), à Bordeaux. Pour vos recherches : les archives anciennes des préfectures et sous-préfectures sont versées aux archives départementales. Téléphone : 05 56 90 60 60. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).

    Nouvelle-Aquitaine

  • Porte du Palais (ou Porte Cailhau)

    rue de la Porte-Cailhau, 33000 Bordeaux

    Ouvrage de la fin du 15e siècle, composé de deux tours réunies par une face plane et couronnées par trois flèches distinctes. Au centre se trouve un campanile très élancé. Cette porte était flanquée de courtines à droite et à gauche et formait l'entrée d'une première enceinte. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083477, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Église Saint-Paul-Saint-François-Xavier

    rue des Ayres, 33000 Bordeaux

    En 1662, les Jésuites de Bordeaux font ériger la chapelle de leur maison professe consacrée à Saint-François-Xavier. La nef comporte cinq travées voûtées d'arêtes, les chapelles latérales communiquent entre elles et la tribune surmonte l'entrée. Le choeur est orné d'un remarquable maître-autel avec gloire et baldaquin (groupe sculpté en marbre par Guillaume II Coustou entre 1641 et 1648). Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083911, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Caisse d'Epargne de Meriadeck

    61 rue du Château-d'eau, 33000 Bordeaux

    Etabli en périphérie de la ville de Bordeaux à la fin du XVIIIème siècle, le quartier de Mériadeck, jugé insalubre, fait l’objet d’un grand projet de reconstruction à compter des années 1950 et s’étendant jusqu’aux années 1980. Parmi les édifices emblématiques de la reconstruction de Mériadeck se trouve la Caisse d’Epargne achevée par Edmond Lay (en collaboration avec Dugravier et Layre&Cassou) en 1977. Ce bâtiment est construit pour remplacer l’ancienne Caisse d’Epargne bordelaise installée en 1847 en face de la cathédrale. Grand prix d’architecture en 1984 et fervent admirateur de Franck lloyd Wright, Edmond Lay, rompant avec le parti-pris d’immeubles cruciformes prévalant dans le quartier, construit un édifice constitué de plateaux circulaires successifs, créant une impression de densité et d’irrégularité accentuée par l’inclinaison des murs et le parement de pierre des parois. A cet extérieur répond à l’intérieur une organisation de l’espace reposant sur un jeu de courbes et de contre-courbes et que magnifie un vaste atrium central. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA33000174, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

  • Restes de l'amphithéâtre dit Palais Gallien

    rue du docteur Albert-Barraud, 33000 Bordeaux

    Amphithéâtre édifié entre les années 254 et 268, dont les vestiges ont été englobés au milieu de constructions (arcades, murs...) lors de son lotissement à la fin du 18e siècle. La partie la mieux conservée a été aménagée en square. L'appellation actuelle, qui apparaît en 1367, se rattache soit à l'empereur Gallien, soit à la fille du roi de Tolède, Galiene, épouse légendaire de Charlemagne. Au début du 17e siècle, les deux entrées axiales subsistaient entièrement, ainsi qu'un quart de la cavea. Le reste avait été démoli pour ne pas servir de retranchement à l'ennemi en cas de guerre. En 1793, l'adjudication des ruines provoqua leur démolition, interrompue en 1794. La superstructure est entièrement en blocage parementé en moellons. Cordons de briques. Gradins et planchers devaient sans doute être en bois d'après la présence de nombreux trous de poutres. Une soixantaine d'arcades ouvertes dans le mur extérieur donnaient accès à des galeries et vingt de ces accès se prolongeaient jusqu'à l'arène. Les portes se composaient, en rez-de-chaussée, d'un grand couloir flanqué de deux autres plus étroits, aboutissant à l'arène et sans communication avec les galeries. Les murs latéraux du couloir central se creusaient en contreforts concaves. Les portes étaient surmontées d'une fenêtre encadrée par deux niches. Le tout était couronné par une corniche à modillons. Des pilastres, toscans au rez-de-chaussée, doriques au premier étage, ornaient le tour de l'édifice. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00083156, sous Licence Ouverte.

    Nouvelle-Aquitaine

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