Aller au contenu
Homemories

Recherche : Illiers-Combray

Recherche par carte
aucune

Fiches Patrimoniales

3 résultats pour « Illiers-Combray »

  • Maison dite de Tante Léonie

    4 rue du Docteur-Proust, 28120 Illiers-Combray

    Maison bourgeoise du 19e siècle, caractéristique de la région. La façade sur jardin se compose d'un pan de bois. A l'époque de Marcel Proust, le comble était éclairé par deux lucarnes en fonte à frontons circulaires, dont les piédroits s'ornaient de motifs Renaissance. Sur la gauche se trouvent un cabinet et un hangar ayant servi de remise. Sur la droite se situe le bâtiment de la cuisine, suivi d'une laverie et d'une orangerie. A l'étage ont été restituées les chambres de Tante Léonie et de l'écrivain. Cette maison est la base de l'oeuvre de Marcel Proust. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00097125, sous Licence Ouverte.

    Centre-Val de Loire

  • Mairie d'Illiers-Combray

    11 rue Philebert-Poulain, 28120 Illiers-Combray

    Mairie de la commune d'Illiers-Combray. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 02 37 24 00 05. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).

    Centre-Val de Loire

  • Jardin du Pré Catelan

    Sente rurale n° 1 de la Croix-Rompue, 28120 Illiers-Combray

    Ce jardin d'agrément fut crée vers 1870 par l'oncle de Marcel Proust, Jules Amiot, qui acheta le terrain à son retour d'Algérie, avant la guerre de 1870. Il le nomma ainsi par référence au Pré-Catelan du Bois de Boulogne. C'est en outre le jardin célébré par Marcel Proust comme la propriété de Swann, le parc de Tansonville. Le site était traversé par le ruisseau la Serpentine, qui était à l'origine enjambé par des ponts flanqués de garde-corps en fausse branches entrelacées en ciment. Le jardin était animé par quatre fabriques, un pavillon des Archers polygonal, en briques émaillées, où la famille Amiot pouvait s'abriter et prendre des collations, un pseudo minaret, la koubba, en briques enduites et couverte d'un dôme en feuilles de zinc, souvenir du séjour en Algérie, et deux pigeonniers. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA28000004, sous Licence Ouverte.

    Centre-Val de Loire

+ Créer une fiche pour ce lieuAssistance Recherche sur ce lieu