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26 résultats pour « Montpellier »
Ancien prieuré Saint-Pierre de Montaubérou
1975 avenue Albert-Einstein, 34000 Montpellier
Le prieuré dépendait depuis 1096 du chapître cathédral de Maguelonne. Eglise romane du début du 12e siècle (façade à décor sculpté). Les bâtiments du prieuré accolés à l'église comportent des salles gothiques et des parties datant du 15e siècle (peut-être de la seconde moitié du 14e siècle). Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00103534, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Hôtel de Saint-Côme
29 Grand'Rue Jean-Moulin, 34000 Montpellier
Hôtel construit par l'architecte Jean Antoine Giral, de 1752 à 1757, avec les fonds légués au collège des chirurgiens par François de la Peyronnie, premier chirurgien de Louis XV, pour servir "d'amphithéâtre pour les démonstrations anatomiques et de logements pour les assemblées des Maîtres en Chirurgie". L'édifice comprend trois parties. En façade sur la Grande Rue, un bâtiment à un étage comportant, au rez-de-chaussée, un portique couvert de voûtes plates appareillées, supportées par des colonnes doriques. Avant-corps formant balcon au premier étage, éclairé de fenêtres cintrées entre pilastres jumelés. Puis une rotonde couverte d'une coupole, qui a été divisée en deux étages. Enfin, un vestibule avec escalier anciennement en loggia et reliant les deux corps de bâtiment précédents. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00103586, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Domaine du château de Bonnier de la Mosson
impasse du Point-du-Jour, 34000 Montpellier
Château reconstruit entre 1723 et 1727 pour Joseph Bonnier, trésorier de la Bourse des Etats du Languedoc, à partir des modèles franciliens. Son fils poursuit l'embellissement du domaine et l'orne d'un mobilier et de nombreuses collections. A sa mort, sa veuve vend le tout pour la démolition. Le château et son parc sont dépecés vers 1750. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00103528, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Fontaine des Trois Grâces
place de la Comédie, 34000 Montpellier
Erigée d'abord sur la place de la Canourgue, cette fontaine avait été dessinée par Jacques Donnat, architecte de la ville. La sculpture fut confiée à Etienne Dantoine. Le 19 floréal an V, elle fut transportée sur la place de la Comédie, devant la salle de spectacle. La vasque proviendrait d'un remploi des marbres du soubassement de la statue de Louis XIV au Peyrou, détruite pendant la Révolution. Au centre, sur un entassement de rochers, des amours sont répartis en trois groupes de deux. Sur ce piédestal, une petite plateforme circulaire supporte un socle torsadé, en marbre, qui fait partie du groupe des Trois grâces. Celles-ci sont debout, dos à dos, se tenant par la main, un bras levé, l'autre abaissé. En même temps, leurs mains tiennent des guirlandes de roses. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00103542, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Préfecture de Hérault
Place des Martyrs-de-la-Résistance, 34000 Montpellier
Préfecture : le siège des services de l'État dans le département (Hérault), à Montpellier. Pour vos recherches : les archives anciennes des préfectures et sous-préfectures sont versées aux archives départementales. Téléphone : 04 67 61 61 61. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).
Occitanie
Hôtel de Guidais
3 place du Maréchal-de-Castries, 34000 Montpellier
Une olivette occupait cet emplacement et dépendait de l'ancien couvent des Dominicains. Elle fut achetée par l'architecte Isaac Guidais qui projetait d'y construire un hôtel pour son propre usage. L'autorisation de construire fut accordée en 1758. Hompesch, grand maître de l'ordre de Malte, s'y réfugia en 1802 et y mourut en 1805. Depuis la Restauration et jusqu'au début de l'Empire, il servit de quartier général. La maison a été disposée de façon à offrir deux façades principales, l'une au sud-est vers la grille d'entrée et la place Castries ; l'autre au sud-ouest vers le jardin. L'hôtel s'élève d'un étage sur rez-de-chaussée, avec une légère surélévation correspondant à la cage d'escalier. La cour est encadrée de bâtiments dont les façades sont exactement symétriques. La façade sud-est s'ordonne autour d'un avant-corps central peu saillant, surmonté d'un fronton triangulaire. La porte d'entrée, largement ébrasée en cavet, est décorée d'impostes moulurées et d'une clef sculptée. Les vantaux sont d'époque. Au premier étage, la porte-fenêtre donne sur un grand balcon droit qui déborde l'avant-corps par deux retours latéraux. Il se compose de trois grands panneaux : un panneau central très long, avec fleuron central prolongé par des pétales et complété par de grands C obliques reliés à des volutes plus petites ; les deux panneaux latéraux sont symétriques entre eux. La façade sud-ouest sur jardin se divise également en trois parties mais, de ce côté, la partie centrale est en recul de façon à ménager des terrasses avancées. La terrasse du premier étage forme avant-corps, supportée par une voûte en anse de panier, entre deux pilastres à refends. En avant de cette face de l'hôtel, s'étend une terrasse dont les deux extrémités se répondent symétriquement. D'un côté se trouve une orangerie ; de l'autre, un mur aveugle répond aux dépendances ou écuries. Pour la symétrie, ce mur a été doté de deux fausses fenêtres encadrant une niche en plein cintre. Cette niche abrite une fontaine de marbre. De la terrasse, l'accès au jardin se fait par un double degré. Une grande allée droite, dirigée suivant l'axe de la façade et de la terrasse, recoupe une allée transversale en un rond-point orné d'un petit bassin circulaire. A l'intérieur, le grand salon a conservé des décors de gypseries. Chacun des trois panneaux du plafond est décoré de moulures. Aux parois, les panneaux centraux sont occupés par la cheminée et les glaces. Les quatre portes latérales sont surmontées de panneaux à gypseries illustrant les fables de La Fontaine. Portes, pentures et serrures sont d'origine. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00103567, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Mairie de Montpellier
1 place Georges-Frèche, 34000 Montpellier
Mairie de la commune de Montpellier. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 04 67 34 70 00. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).
Occitanie
Hôpital Général Saint-Charles et clinique Saint-Charles
300 rue Auguste-Broussonnet, 34090 Montpellier
1/ Hôpital général fondé par lettres patentes en 1678 sur l'emplacement du couvent des Carmes. Devis et plans de 1679 dus à Antoine Armand et Jacques Cubissolle, maîtres maçons et architectes montpelliérains (hôpital pavillonnaire : plan en grille à deux cours). Quartier des femmes construit dans la première moitié du 18e siècle. Bâtiment des Incurables ajouté à l'ouest en 1746 sur les plans de Jean Giral. En 1751, Giral agrandit l'église qui sera terminée par Jacques Nogaret (choeur avec coupole). 2/ L'asile d'aliénés est bâti à l'ouest de l'hôpital général par l'architecte montpelliérain Fovis entre 1821 et 1824 (architecture néo-classique). Démoli en 1932, il en subsiste un corps de bâtiment du quartier nord. 3/ Cliniques Saint-Charles : hôpital-bloc construit de 1932 à 1939 par les architectes parisiens Paul Pelletier et Arthur Teisseire en ciment armé et pierre. Programme ornemental important (panneau sculpté par Joachim Costa, verrières dues au peintre verrier Emile Brière). Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00103544, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Immeuble, ancienne synagogue
1 rue Barralerie, 34000 Montpellier
Vestige de synagogue d'poque médiévale conservé dans les caves de l'hôtel particulier. Edifice remanié au 18e siècle, à partir de deux maisons préexistantes. L'ensemble cultuel hébraïque des 12e et 13e siècles est presque intégralement conservé : le mikveh, alimenté en eau par la nappe souterraine ; la salle basse sous la synagogue, reliée à celle-ci par des conduits aménagés dans la voûte ; la synagogue recloisonnée en trois parties à usage de réserves. Communauté juive jusqu'en 1395. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00103772, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Hôtel de Magny ou Cabanès de Puimisson
3 rue Collot, 34000 Montpellier
Ensemble de constructions médiévales remanié au début du 17e siècle pour lui donner son aspect actuel. Les ferronneries, la façade sur la rue Collot datent des années 1650-1670. Plafond peint de la première moitié du 17e siècle. Au cours du 18e siècle, plusieurs familles se succèdent dans l'immeuble, dont les Cabanès de Puimisson qui le décorent richement à la fin du siècle (décor de gypseries). Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00103554, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Ancien hôtel Lecourt
13 rue de l'Ancien-Courrier, 34000 Montpellier
L'immeuble conserve des salles voûtées en rez-de-chaussée. Au 18e siècle, une campagne de travaux perce sept fenêtres à l'italienne au rez-de-chaussée et semble corresponde avec la création, au premier étage, de cinq balconnets en fer forgé. L'édifice a conservé son décor intérieur du 18e (gypseries et peintures). Ces décors sont uniques à Montpellier par l'ampleur et la qualité d'exécution du programme. Au premier étage se trouve une chambre à décor de grotesques et mythologiques. Les murs sont intégralement tendus de toiles peintes à l'huile vers 1720. Le salon chinois devait être initialement décoré d'au moins trois grands panneaux de toiles peintes à l'huile et d'autres éléments plus petits (dessus de porte disparu) en camaïeu pourpre vraisemblablement plus tardifs datent des années 1750. Ils représentent des scènes fantaisistes qui se tiennent dans un paysage (chasse, offrande à une idole, triomphe militaire...). Il n'en reste qu'une porte à médaillons peints, une cheminée de gypseries et peut-être une autre porte murée. Le reste du décor a été déposé dans les années 1960 et dispersé. Au deuxième étage, le salon orientalisant est entièrement décoré de peintures murales à l'huile sur panneaux jaunes chantournés et d'éléments en bois, illustrés de compositions décoratives exotiques. Le quatrième étage conserve un vestige de moulures avec un dessus de porte peint dans le goût chinois. Au 19e siècle, les propriétaires font retoucher les façades. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA34000096, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Ensemble immobilier désigné comme « faculté de médecine » (ancien couvent Saint-Benoît, ancien évêché et faculté de médecine avec le musée d'anatomie)
rue de l'Ecole-de-Médecine, 34000 Montpellier
Dès 980, Montpellier est un lieu de rencontres et d'échanges entre les cultures chrétienne, juive et musulmane. La vocation universitaire de la ville s'affirme d'abord dans le domaine médical. En 1180, le seigneur de Montpellier, Guilhem VIII, accorde le droit d'exercer et d'enseigner la médecine.En 1220, le cardinal Conrad, légat du pape Honorius III, organise et garantit l'enseignement, ce qui fait de Montpellier la plus ancienne école de médecine en exercice. Les statuts resteront pour l'essentiel en vigueur jusqu'à la Révolution. Au 14e siècle, Montpellier passe dans le giron de la couronne. En 1492-1498, création au sein de l'université de médecine de quatre chaires royales. Les simples docteurs vont voir leur rôle d'enseignant progressivement rogné pour disparaître au début du 18e siècle. La Renaissance se caractérise par une rénovation de l'enseignement. Après les guerres de Religion, l'activité universitaire montpelliéraine devient de plus en plus médicale. A la Révolution, les universités sont abolies jusqu'à ce que la Convention fonde en 1794 trois écoles de Santé, à Paris, Strasbourg et Montpellier. Jusqu'alors logée rue du Bout du Monde, la Médecine se voit attribuer les locaux de l'ancien évêché. Elle devient Faculté de médecine lors de la création de l'université impériale en 1808. Le bâtiment est le seul vestige de l'architecture religieuse médiévale à Montpellier, témoin important de l'architecture et du décor porté des 17e et 18e siècles, dernière manifestation du néo-classicisme montpelliérain pour l'amphithéâtre et le conservatoire d'anatomie ; porte de 1738. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00103539, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Hôtel Haguenot
6 rue de la Merci, 34000 Montpellier
Hors de l'enceinte de la ville, les terrains situés au sud du Peyrou furent vendus en 1740 aux religieux de la Merci pour y reconstruire leur couvent. Lorsque l'église fut rebâtie, en 1747, les religieux donnèrent à locaterie perpétuelle les terrains restés disponibles entre l'église et le Peyrou. Haguenot fut l'un des emphitéotes, en 1751 puis en 1757 pour un second terrain. Henri Haguenot était conseiller à la chambre des comptes et professeur à l'université de Médecine. Il est considéré comme le fondateur de la bibliothèque de la faculté de Médecine. Il fit appel à l'architecte Jean-Antoine Giral pour édifier, dans ces jardins, un hôtel dont la construction était achevée avant 1760. Les petits pavillons d'entrée seraient postérieurs à l'édifice central. La grille d'entrée daterait de 1789-1790. Le pavillon central est construit de façon à laisser, entre sa façade et la grande grille, un espace occupé par un jardin et une terrasse. Sur les sept baies de l'unique étage surélevé, les trois centrales sont groupées dans un avant-corps encadré de pilastres à refends et dominé par un grand fronton triangulaire. La porte d'entrée primitive, de 1760, s'ouvre sur la rue Clapiès. Les hauts pilastres sont nus et portent des consoles jumelles, décorées de feuillages. Le tout est surmonté d'un couronnement à larmier. La clef de l'arc est sculptée d'une tête. Les vantaux sont taillés en plein bois et décorés de deux motifs (coquilles et rameaux enrubannés). Du côté de la rue de la Merci, le jardin est clôturé par un grand portail axial. Deux pilastres carrés, surmontés de pommes de pin, se raccordent à deux colonnes ovales, baguées de cinq bossages vermiculés. Ces deux piliers supportent des vases à fleurs, décorés de têtes de béliers reliées par des guirlandes de roses. A l'intérieur, quatre pièces du pavillon central ont conservé leur décor primitif. Le vestibule d'entrée présente, à chaque angle, une caryatide soutenant la corniche moulurée. Des pilastres jumelés à chapiteaux à volutes et pendeloques, partagent les murs en panneaux. Dans la salle à manger, les parois sont divisées par de grands panneaux nus encadrés de baguettes de jonc enrubannées. Les angles sont ornés de grotesques. Les trois dessus de porte sont décorés de gypseries figurant une saison, l'hiver occupant le médaillon au-dessus de la cheminée. Dans la chambre, les gypseries représentent des feuillages, des fruits et des colombes, ainsi que les attributs de la musique et de l'amour. Enfin, le plafond du bureau a conservé ses rosaces d'angle au-dessus d'une frise continue à guirlande. Quatre médaillons disposés au-dessus de chacune des deux doubles portes et des deux portes-fenêtres, symbolisent les saisons. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00103568, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Ancienne maison de la Miséricorde et bureau de bienfaisance
rue de la Monnaie, 34000 Montpellier
L'oeuvre de la Miséricorde est créée au début du 17e siècle, avec pour mission de secourir les pauvres : nourriture, orphelinat, apothicaire, école. Après la Révolution, devenue bureau de bienfaisance, l'oeuvre est poursuivie jusqu'en 1965. La pharmacie se compose de deux pièces en rez-de-chaussée. Celle du 18e siècle a été installée dans l'ancienne maison d'Anne de Conti, alors que celle du 19e siècle est située dans une partie de l'immeuble ayant abrité, avant la Révolution, l'atelier monétaire de Montpellier. Les deux salles sont ornées de boiseries et de mobilier d'époque. La chapelle, toujours affectée au culte, a été construite entre 1825 et 1830, et abrite des décors de faux marbres sur bois et de maçonneries en trompe-l'oeil, ainsi qu'une galerie en tribunes. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA34000040, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Hôtel de Lunas
10 rue de la Valfère, 34000 Montpellier
L'hôtel a été édifié vers 1707 par le conseiller Henri de Bosc, puis acquis en 1737 par le seigneur Viel de Lunas. Les Etats du Languedoc ont tenu séance dans la galerie des fêtes entre 1707 et 1737. L'édifice se compose d'un bâtiment situé entre cour et jardin, avec une aile en retour sur le jardin. Les façades sur jardin offrent une belle ordonnance architecturale, marquée par un point décoratif formé par l'encadrement d'une baie du premier étage avec fronton cintré, clef, remplissages et consoles sculptées. A l'intérieur, deux salons au centre conservent toute la décoration du 18e siècle. L'ancienne disposition a subi des modifications au cours du 19e sièicle et la galerie a été divisée en quatre pièces. Aux sept fenêtres cintrées donnant sur le jardin correspondaient sept fausses portes à glaces. Dans les intervalles étaient logés douze panneaux de laque, supportés en plinthe par les panneaux des douze signes du zodiaque. Au 19e siècle, les panneaux de laque furent redistribués sur les cloisons des deux salons médians contigus. Au rez-de-chaussée, le mobilier datant du milieu du 19e est présenté dans un décor intérieur réalisé en même temps et dans le même esprit. Décor et mobilier ont été faits l'un pour l'autre et sont indissociables. Chaque pièce représente une époque (salle à manger de style Renaissance ; salon de musique de style Rocaille...). Les murs de la chambre de Madame sont, comme ceux du salon de l'Académie, au rez-de-chaussée, entièrement tendus de tissus. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00103573, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Hôtel des Trésoriers de France (ou hôtel de Lunaret)
5 rue des Trésoriers-de-France, 34000 Montpellier
Construit à l'emplacement d'une maison édifiée par Jacques Coeur, l'hôtel de Lunaret a servi successivement de résidence à la cour des aides, à la chambre des comptes, aux trésoriers généraux de France et aux gouverneurs de Montpellier. Plusieurs rois y ont résidé, notamment François Ier, Charles IX et Louis XIII. Le passage d'entrée voûté pourrait dater du 15e siècle. Acquis par les trésoriers de France en 1632, la construction actuelle fut commencée ou remaniée à cette époque. Suivant un plan adopté par la plupart des grands hôtels élevés alors à Montpellier, les constructions encadrent une tour carrée et un escalier monumental occupe l'une des faces, formant loggia à l'étage. Cette façade présente une superposition d'ordres architecturaux. L'étage d'attique retient particulièrement l'attention par sa décoration comportant, en hommage à Louis XIV, deux soleils avec la devise "nec pluribus impar". Un plafond peint par Jean de Troy, vers 1690, en décore la voûte. Il représente le Temps et la Justice découvrant la Vérité. Le corps de logis sur la rue Jacques Coeur conserve plusieurs grandes pièces dont cinq présentent des plafonds à poutrelles apparentes décorées, datant du 17e siècle. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00103592, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Hôtel des Trésoriers de la Bourse
4 rue des Trésoriers-de-la-Bourse, 34000 Montpellier
Cet hôtel existait avant le 18e siècle, mais l'édifice a été complètement remanié, agrandi et embelli par l'architecte Jean Giral, pour le compte du trésorier de la Bourse, Bonnier de la Mosson, qui acquit l'immeuble en 1712. Le corps de bâtiment situé entre les deux cours aurait été achevé en 1700 ; l'escalier d'honneur en 1731. Il ne resterait des constructions du 17e siècle que le petit escalier à droite de la cour d'honneur. L'entrée se fait par une porte à l'encadrement en pierre, avec refends, couronné par une corniche. La clef du chambranle est sculptée en perspective. Cette porte donne accès à la cour d'honneur en passant sous un porche voûté. Un dallage en cailloux roulés borde la cour et le porche et encadre, au centre, un chemin en dalles de pierre qui aboutit à un emmarchement au fond. Une porte à fronton cintré, avec motif sculpté, conduit par une galerie à la seconde cour de l'immeuble. A gauche dans la cour d'honneur se trouve le grand escalier. Les balustrades rampantes se composent d'éléments compris entre les piliers extérieurs et intérieurs qui supportent le limon au moyen d'arcs rampants. Des pilastres d'ordre corinthien sont adossés aux piles intérieures et leurs chapiteaux ne supportent rien. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00103591, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Hôtel de Roquemore
rue du Cannau, 34000 Montpellier
Cet hôtel présente l'un des rares exemples de façades sur rues ouvragées datant du 17e siècle. Au premier étage, fenêtres à encadrement, entre pilastres cannelés d'ordre composite qui supportent une corniche peu saillante à denticules. Au deuxième, même ordonnance mais à chapiteaux corinthiens, soutenant une corniche saillante à modillons. Le troisième étage forme un attique au-dessus de la corniche. Une ordonnance de pilastres cannelés corinthiens se superpose à celle des autres étages, mais il existe deux fenêtres de plus encadrées de pilastres, qui ne correspondent à rien à l'étage inférieur. Chaque fenêtre est couronnée par un fronton coupé arrondi, avec volutes. Une corniche avec gargouilles surmonte cet étage. La cour est bordée de deux côtés par le bâtiment de trois étages donnant sur les deux rues, et des deux autres côtés par un bâtiment montant à deux étages. Le rez-de-chaussée de ce bâtiment à deux étages semble avoir été remanié au 18e siècle. Deux grands arcs ont été en partie murés, et deux portes en plein cintre ont été ouvertes. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00103585, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Église des Pénitents Blancs
14 rue Jacques-Coeur, 34000 Montpellier
Eglise Sainte-Foy du 13e siècle, ruinée en 1568 pendant les guerres de Religion. Reconstruite de 1623 à 1626 par la confrérie des Pénitents blancs, au moment de la reconquête catholique, avec aménagements intérieurs de 1647 à 1747 (art de la Contre-Réforme). En 1747, remaniement de la façade. En 1876, agrandissement côté chevet. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00103523, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Ancien Hôtel de Castries
31 rue Saint-Guilhem, 34000 Montpellier
Construit en 1647, l'hôtel reçut en 1660 la reine de France, lors de son passage à Montpellier. La façade sur rue est rythmée de pilastres composites et, aux premier et second étages, de lucarnes à frontons coupés. Vers le milieu de cette façade, la porte d'entrée présente un arc en anse de panier, encadré par un ordre de pilastres doriques. Un porche couvert conduit à la cour intérieure. Le deuxième étage de lucarnes, aux frontons cintrés, est surmonté d'un étage plus récent. Le grand escalier, rampe sur rampe, est construit entièrement en pierre, avec bossages alternant avec de grands nus. Des arcs supportent les paliers avec plafonds à caissons. Au premier étage se trouve une grande salle des gardes entièrement ornée de boiseries et de staffs. Une cheminée monumentale occupe le centre d'un panneau. La corniche est surmontée d'une large gorge ornée d'aigles et d'amours, portant des guirlandes. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00103557, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Mairie de Ciry-Salsogne
9 rue de Montpellier, 02220 Ciry-Salsogne
Mairie de la commune de Ciry-Salsogne. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 03 23 72 41 66. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).
Hauts-de-France
Mairie de Lattes
Avenue de Montpellier, 34973 Lattes Cedex
Mairie de la commune de Lattes. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 04 67 99 77 77. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).
Occitanie
Mairie de Puéchabon
Route de Montpellier, 34150 Puéchabon
Mairie de la commune de Puéchabon. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 09 69 80 97 98. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).
Occitanie
Mairie de Saint-Georges-d'Orques
4 avenue de Montpellier, 34680 Saint-Georges-d'Orques
Mairie de la commune de Saint-Georges-d'Orques. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 04 67 75 11 08. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).
Occitanie
Mairie de Montpellier-de-Médillan
12 route de Meursac, 17260 Montpellier-de-Médillan
Mairie de la commune de Montpellier-de-Médillan. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 05 46 91 62 89. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).
Nouvelle-Aquitaine
Mairie de Murviel-lès-Montpellier
5 rue des Lavoirs, 34570 Murviel-lès-Montpellier
Mairie de la commune de Murviel-lès-Montpellier. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 04 67 47 71 74. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).
Occitanie
