Recherche : Paris 2e Arrondissement
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15 résultats pour « Paris 2e Arrondissement »
Ancien hôtel de Metz de Rosnay, ou hôtel de Forceville, ou hôtel Vigier
4bis place des Victoires, 75002 Paris 2e Arrondissement
A l'emplacement de l'Hotel de la Ferté Senneterre. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00086029, sous Licence Ouverte.
Île-de-France
Ancien hôtel Tubeuf, ou hôtel Colbert de Torcy
16, 16 bis rue Vivienne, 75002 Paris 2e Arrondissement
L'hôtel Tubeuf, sis 16 rue Vivienne, construit dans les années qui suivirent le lotissement du quartier Richelieu par Le Muet, un des plus grands architectes de l'époque, est un jalon important dans l'urbanisme parisien et dans l'architecture de la France du 17e siècle. Tubeuf, qui laisse son nom au bâtiment, était fils de Boucher, devenu conseiller du Roi puis Intendant général des Finances. L'architecte Le Muet était connu pour ses écrits, et fut nommé architecte du Roi en 1616 pour Marie de Médicis ; il travailla dans l'agence de Salomon de Brosse pour le palais du Luxembourg. En 1623, il fut nommé Architecte ordinaire du Roi. Les quatre façades sur cour présentent une grande homogénéité et des caractéristiques stylistiques qui permettent de reconnaître là l'oeuvre de Le Muet : comme sur la face du bâtiment du côté de la cour de la maison du président Tubeuf, rue des Petits Champs, qu'il a publié dans sa Manière de bien bâtir de 1647, nous retrouvons les arcades en plein cintre du rez-de-chaussée, la frise dorique et le chambranle des fenêtres élargi en crossettes, et, comme à l'hôtel d'Avaux, l'ordre colossal (toutefois il est combiné ici avec l'ordre toscan et non avec l'ordre corinthien). Il fut aussi un des premiers à utiliser l'attique. C'est donc un édifice significatif de l'oeuvre de cet architecte, qui construisit entre autre dans le même quartier Notre-Dame-des-Victoires, et plus singulièrement de sa première manière, car plus tard, ses derniers hôtels annoncent déjà le style classique de Louis XIV. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00086038, sous Licence Ouverte.
Île-de-France
Théâtre des Variétés
7 boulevard Montmartre, 75002 Paris 2e Arrondissement
Théâtre fondé en 1789 par Mademoiselle de Montansier, construit par les architectes Jean-Antoine Alavoine et Jacques Cellerier. Inauguré en 1807. Agrandi en 1833 par un petit jardin à l'arrière de la salle, l'ajout de loges, de bureaux pour la direction, de magasins de costumes et de décors. En 1886, la salle est transformée. Le plafond est refait, le rideau d'avant-scène repeint, les galeries peintes en blanc et or. La scène conserve sa disposition d'origine. La façade et le vestibule d'entrée sont les seuls vestiges de l'édifice originel. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00086094, sous Licence Ouverte.
Île-de-France
Église Notre-Dame-des-Victoires
place des Petits-Pères, 75002 Paris 2e Arrondissement
Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00086017, sous Licence Ouverte.
Île-de-France
Ancien hôtel de Prévenchères, ou hôtel Lenoir
6 place des Victoires, 75002 Paris 2e Arrondissement
A l'emplacement de l'hotel de la Ferté Senneterre. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00086034, sous Licence Ouverte.
Île-de-France
Ancien hôtel Gigault de La Salle, ou hôtel André-d'Arbelles, ou hôtel Biliotti
10 place des Victoires, 75002 Paris 2e Arrondissement
Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00086027, sous Licence Ouverte.
Île-de-France
Ancien hôtel Cornette ou ancien hôtel Le Duc-Desnoues
12 place des Victoires, 75002 Paris 2e Arrondissement
Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00086025, sous Licence Ouverte.
Île-de-France
Bibliothèque Nationale de France
58 rue de Richelieu, 75002 Paris 2e Arrondissement
La bibliothèque nationale, dont les origines remontent à Charles V, est installée rue de Richelieu depuis 1724. Elle comporte des bâtiments des 17e et 18e siècles, complétés et organisés en un ensemble cohérent au 19e siècle par l'architecte Henri Labrouste, auteur de la salle de lecture des Imprimés, inaugurée en 1869, et des magasins attenants. Son successeur, l'architecte Jean-Louis Pascal, conserve la façade de l'édifice du début du 18e siècle (due à l'architecte Robert de Cotte) au fond de la cour d'honneur, et construit le bâtiment longeant la rue Colbert. Celui-ci abrite la salle ovale, affectée aux périodiques, inaugurée en 1903. A partir de 1932, l'architecte Michel Roux-Spitz est chargé d'une nouvelle phase d'agrandissement, qui voit la réalisation de nouveaux magasins, de la salle des catalogues en sous-sol, et de l'ensemble du Cabinet des Estampes, avec son escalier, installé en 1936 à l'intérieur de l'ancien hôtel de Chevry-Tubeuf, datant du 17e siècle et dû à l'architecte Jean Thiriot. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00086009, sous Licence Ouverte.
Île-de-France
Ancien restaurant du Journal
98, 100, 102 rue de Richelieu, 75002 Paris 2e Arrondissement
Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00086092, sous Licence Ouverte.
Île-de-France
Enceinte de Philippe-Auguste
16 rue Etienne-Marcel, 75002 Paris 2e Arrondissement
Philippe-Auguste, soucieux de mettre Paris à l'abri des attaques imprévues, construit de 1190 à 1202 cette enceinte de 273 hectares, qui englobe pour la première fois rive droite et rive gauche de Paris. La forteresse du Louvre, flanquant l'enceinte à l'ouest, représente le point fort d'une défense principalement opposée à un attaquant attendu à l'ouest, le roi d'Angleterre. Sur la rive droite, la nouvelle enceinte inclut un marché, qui est hors de la première enceinte, et où va se fixer le commerce de l'alimentation, les Halles, le ventre de Paris. Sur la rive gauche est enclos le quartier Latin, mais non les bourgs voisins qui se sont développés autour des abbayes Saint-Victor et Saint-Germain-des-Prés. Cette enceinte couvre très largement le périmètre du Paris d'alors, y incorporant des terrains encore inhabités. Elle est utilisée pendant un siècle et demi, puis remplacée dans sa partie nord par celle de Charles V, Paris s'étant étendu sur la rive droite. Un document nous la montre avec ses murs et allées de murs, ses escarpes et contrescarpes, ses tours, portes, poternes, pont-levis et fossé. Le rempart était constitué par deux murs en petit appareil, reliés entre eux par un blocage de moellons noyés dans un ciment assez tenace. L'épaisseur de l'enceinte était d'environ 3 mètres, la hauteur moyenne, elle, était de 9 m. Le sommet de la muraille formait chemin de ronde, il était dallé et protégé de l'extérieur par un parapet garni de créneaux. De distance en distance, le rempart était flanqué de tours ou tournelles, assez régulièrement espacées. Treize portes ouvraient sur la ville : elles étaient fermées par des vantaux de chêne bardés de fer, et encastrées entre deux grosses tours. De cette célèbre enceinte subsistent encore de nos jours quelques vestiges. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00086018, sous Licence Ouverte.
Île-de-France
Enceinte de Philippe-Auguste
20 rue Etienne-Marcel, 75002 Paris 2e Arrondissement
Philippe-Auguste, soucieux de mettre Paris à l'abri des attaques imprévues, construit de 1190 à 1202 cette enceinte de 273 hectares, qui englobe pour la première fois rive droite et rive gauche de Paris. La forteresse du Louvre, flanquant l'enceinte à l'ouest, représente le point fort d'une défense principalement opposée à un attaquant attendu à l'ouest, le roi d'Angleterre. Sur la rive droite, la nouvelle enceinte inclut un marché, qui est hors de la première enceinte, et où va se fixer le commerce de l'alimentation, les Halles, le ventre de Paris. Sur la rive gauche est enclos le quartier Latin, mais non les bourgs voisins qui se sont développés autour des abbayes Saint-Victor et Saint-Germain-des-Prés. Cette enceinte couvre très largement le périmètre du Paris d'alors, y incorporant des terrains encore inhabités. Elle est utilisée pendant un siècle et demi, puis remplacée dans sa partie nord par celle de Charles V, Paris s'étant étendu sur la rive droite. Un document nous la montre avec ses murs et allées de murs, ses escarpes et contrescarpes, ses tours, portes, poternes, pont-levis et fossé. Le rempart était constitué par deux murs en petit appareil, reliés entre eux par un blocage de moellons noyés dans un ciment assez tenace. L'épaisseur de l'enceinte était d'environ 3 mètres, la hauteur moyenne, elle, était de 9 m. Le sommet de la muraille formait chemin de ronde, il était dallé et protégé de l'extérieur par un parapet garni de créneaux. De distance en distance, le rempart était flanqué de tours ou tournelles, assez régulièrement espacées. Treize portes ouvraient sur la ville : elles étaient fermées par des vantaux de chêne bardés de fer, et encastrées entre deux grosses tours. De cette célèbre enceinte subsistent encore de nos jours quelques vestiges. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00086019, sous Licence Ouverte.
Île-de-France
Théâtre de l'Opéra-Comique, dit salle Favart
5 rue Favart, 75002 Paris 2e Arrondissement
Ce théâtre a remplacé le théâtre construit en 1839 et détruit par incendie en 1887. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00086093, sous Licence Ouverte.
Île-de-France
Immeuble du 18e siècle, dit hôtel de La Feuillade
4 rue La-Feuillade, 75002 Paris 2e Arrondissement
Le financier John Law y installe ses bureaux de 1717 à 1718. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00086064, sous Licence Ouverte.
Île-de-France
Ancien restaurant Le Rocher de Cancale
78 rue Montorgueil, 75002 Paris 2e Arrondissement
Ouverture d'un premier établissement de ce nom au début du 19e siècle qui ferme en 1846. L'actuel restaurant ouvre aussitôt : décor de cette époque à l'intérieur d'un immeuble du 17e siècle. Devanture en bois et plâtre, panneaux de salons peints attribués à Gavarni. Considéré comme l'un des plus anciens restaurants de Paris avec le Grand Véfour et Le Doyen. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00125451, sous Licence Ouverte.
Île-de-France
Église Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle
rue Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle, 75002 Paris 2e Arrondissement
La première église a été détruite en 1797. La chapelle de la Vierge a été ajoutée en 1836. Le décor peint est de A. Hesse et Abel de Pujol. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00086016, sous Licence Ouverte.
Île-de-France
