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40 résultats pour « Toulouse »
Couvent des Carmes Déchaussées
33, 35 allées Jules-Guesde, 31400 Toulouse
Couvent construit au début du 17e siècle. La première messe y est célébrée en 1623. En 1806, l'église devient paroissiale et est légèrement transformée pour être adaptée à sa nouvelle fonction. Le sanctuaire fut agrandi de la sacristie. Cette dernière fut installée d'abord dans une salle derrière le sanctuaire puis, quand cette salle fut prise pour l'installation de l'orangerie du jardin des plantes, la sacristie occupa l'ancienne chapelle de l'Enfant Jésus. En 1820, couvent et cloître devinrent école de médecine puis, en 1861, museum d'histoire naturelle. Le plan présente une nef unique pourvue de chapelles latérales et un chevet plat. La nouveauté réside dans le décor où la peinture joue un rôle important. Sous le choeur, une crypte en briques voûtée en anse de panier présente un mur nord percé de quatorze niches sur deux niveaux. Trois galeries de l'ancien cloître subsistent. Une fausse galerie a été construite au nord. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094511, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Maison des Verrières ou Castel-Gesta
22 avenue Honoré-Serres, 31000 Toulouse
Château construit vers 1860 par le maître-verrier Louis-Victor Gesta qui contribua au renouvellement de la peinture sur verre au 19e siècle. Il édifia d'abord les ateliers de sa manufacture (1852) avec le four surmonté d'une haute cheminée, et une maison d'habitation. Puis, il fait bâtir un bâtiment d'exposition sur deux niveaux auquel il accola un nouveau bâtiment d'habitation doté d'une tourelle au nord-est, et de deux tourelles en encorbellement au sud-est. Des éléments de décor des 15e et 16e siècle ont été remployés, notamment sur la retombée des voûtes de la tourelle nord-est, dans les gargouilles saillantes des façades sud et nord, et dans le fronton couronnant la porte nord. La salle des Illustres présente un programme iconographique à la gloire des grands hommes de Toulouse, auquel a participé le peintre Benezet (toiles marouflées du plafond, scènes murales). Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094677, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Église Notre-Dame-de-la-Daurade
1, 2 place de la Daurade, 31000 Toulouse
Vestiges archéologiques du 6e siècle. L'église primitive, dans laquelle se serait réfugiée Rigonde, fille de Chilpéric, en 584, aurait reçu le nom de Santa Maria Deaurata en raison de l'ensemble de mosaïques sur fond d'or qui décoraient les parois du décagone originel. L'ensemble, décrit au 17e siècle par le mauriste Odon de la Mothe, a été détruit en 1761. A l'époque carolingienne, la Daurade est mentionnée comme "monasterium" bénédictin. En 1077, le monastère devient prieuré clunisien rattaché à Moissac. L'édifice est alors complété par une nef dont l'abside occupe la rotonde initiale, et un cloître sur le côté sud. Au cours du 17e siècle, la congrégation de Saint-Maur s'y installe et relève les bâtiments monastiques. Les pemiers plans de la nouvelle église sont établis par l'architecte Franque en 1764. Les travaux interrompus sont repris en 1773 avec un nouvel architecte, Philippe Hardy. Nouvelle reprise des travaux sous Napoléon, puis consécration de l'église en 1838. En 1884, construction de la colonnade et du fronton. Décors peints de Bénézet. La basilique reprent un plan en croix latine avec un choeur profond et des croisillons de transept semi-circulaires. En élévation, l'édifice utilise le principe de l'arcature séparée par de lourds piliers carrés soulignés de pilastres monumentaux à ordre corinthien. A la croisée s'élève une voûte d'arêtes en coupole. La voûte du choeur forme demi-coupole. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094519, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Hôtel de ville appelé Le Capitole
place du Capitole, 31000 Toulouse
Ancienne maison de ville datant du 12e siècle, avec un portail Renaissance dans la cour Henri IV. Les galeries latérales sont construites par l'architecte Pierre Souffron entre 1602 et 1606. Une nouvelle façade est réalisée par l'architecte Guillaume Cammas entre 1750 et 1760. La façade orientale est l'oeuvre de l'architecte Henri Lefuel en 1883. La salle des Illustres est réalisée de 1892 à 1898 par le peintre et sculpteur Paul Pujol avec une pléiade d'artistes. La salle des pas perdus est décorée par le peintre Henri Martin entre 1903 et 1906. Le grand escalier est reconstruit en 1912 et décoré par le peintre Jean-Paul Laurens avec ses fils Jean-Pierre et Paul-Albert. La salle des mariages est décorée vers 1914 par le peintre Paul Gervais. La salle du Conseil municipal, enfin, terminée en 1935, et décorée par les peintres A. P. Lupiac, Henri Bonis, Edouard Debat-Ponsan, Constantin Font, Edmond Yarz, André Roucolle, J. Courapied et William Didier-Pouget. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094497, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Maison de saint Dominique et chapelle des Réparatrices
7, 8 place du Parlement, 31000 Toulouse
En 1214, Pierre Seila donne à Saint-Dominique la maison qu'il possède sous le rempart. Cette maison devient le siège du tribunal de l'Inquisition jusqu'en 1589. En 1648, démolition de la salle des jugements pour construire, à son emplacement, une chapelle. Cette nouvelle église est décorée de peintures (tableaux et plafonds) , représentant la vie de Saint-Dominique, par le frère Balthazar Moncornet. En 1775, le couvent est vendu. En 1821, il passe aux missionnaires de France. Les Jésuites l'occupent en 1830, puis le cèdent aux Dames Réparatrices de Marie. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094579, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Ancienne trésorerie royale, actuellement temple protestant du Salin
place du Salin, 31000 Toulouse
Trésorerie royale datant du 13e, embellie au 15e siècle, puis transformée en temple protestant par Léon Daurès, architecte départemental du Tarn, entre 1909 et 1911. De style néo-gothique, l'édifice est construit par l'entrepreneur en maçonnerie et pierre de taille Cassagnère et reprennent certains éléments médiévaux dont une partie des maçonneries. Le décor est réalisé par le maître-verrier Calmels, le mosaïste Laplana et le sculpteur Mauguet. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094643, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Préfecture de Haute-Garonne
1 place Saint-Etienne, 31000 Toulouse
Préfecture : le siège des services de l'État dans le département (Haute-Garonne), à Toulouse. Pour vos recherches : les archives anciennes des préfectures et sous-préfectures sont versées aux archives départementales. Téléphone : 05 34 45 34 45. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).
Occitanie
Ancien collège Saint-Raymond
place Saint-Sernin, 31000 Toulouse
Ce collège, grâce aux restaurations exécutées par Viollet-le-Duc, est l'un des témoins de la vie universitaire à Toulouse au Moyen-Age. Ces collèges, autrefois nombreux, furent créés au 14e siècle pour recevoir les étudiants trop pauvres, qui y trouvaient un logement avec bourse d'étude. Reconstruit en 1523 par l'architecte Louis Privat, l'édifice maintient la tradition du gothique méridional toulousain, architecture de briques caractéristique avec faux mâchicoulis et ouvertures en chemin de ronde sous le toit. Les restaurations menées par Viollet-le-Duc en 1870-1871, n'ont pas altéré le caractère de l'édifice. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094508, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Ancien hôtel Jean du Barry
1 place Saint-Sernin, 31000 Toulouse
En 1774, après la mort de Louis XV, Jean du Barry est disgracié et exilé à Paris. Puis, il obtient son pardon et rentre à Toulouse où, en 1776, il achète immeubles et terrains donnant sur la place Saint-Raymond. En 1777, il entreprend la construction de l'hôtel auquel il veut donner un lustre comparable à celui de Versailles. En 1794, après la mort du propriétaire, le mobilier est vendu comme bien national et l'hôtel loué. En 1817, les Bénédictins s'y installent et transforment l'édifice. En 1905, il est rattaché au lycée de jeunes filles. Durant la Première guerre mondiale, un hôpital militaire y est installé. L'ensemble présente trois constructions différentes. A droite, l'hôtel présente sept fenêtres sur une façade décorée. Au centre, la "maison du Barry", ancien immeuble du 17e siècle raccroché à l'hôtel. Enfin, à gauche, une dernière travée construite par Du Barry avec, au premier étage, une grande fenêtre vénitienne. A l'intérieur, les pièces présentent un décor utilisant stuc, peinture, dorure et ferronnerie. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094551, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Rempart gallo-romain
1, 3 rue Bida, 31000 Toulouse
Enceinte gallo-romaine datant de la première moitié du 1er siècle après JC, dont subsistent une courtine et une tour. La courtine, en massif bétonné, est revêtue d'un parement de moellons calcaires avec arases de briques. Les fondations sont en galets de Garonne. Elle a une longueur de 32 mètres pour une épaisseur de 2, 40 mètres. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094679, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Immeuble dit Maison romano-gothique
15 rue Croix-Baragnon, 31000 Toulouse
Une des plus anciennes architectures civiles de Toulouse, construite en briques. Au 17e siècle, construction sur la façade arrière : le bâtiment double de profondeur. La façade sur rue comporte quatre niveaux. Au rez-de-chaussée, la porte et les devantures de magasins laissent apparents la partie supérieure d'une porte gothique à arcature de pierre, et des segments de deux grands arcs de briques appareillées. Le second étage est percé de cinq baies géminées surmontées d'un arc de décharge brisé, évidé d'un oculus chanfreiné. Les baies retombent au centre, sur une colonnette décorée d'une base et d'un chapiteau. Le troisième étage a été construit en 1923. La façade sur cour présente deux ailes en retour. A l'intérieur, des peintures murales à décor géométrique ont été découvertes au second étage. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094618, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Hôtel Felzins
22 rue de la Dalbade, 31000 Toulouse
Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094548, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Hôtel de Pierre, dit aussi hôtel Jean de Bagis
25 rue de la Dalbade, 31000 Toulouse
Première oeuvre architecturale de Nicolas Bachelier, bâtie pour le conseiller au Parlement Jean de Bagis, selon un contrat conclut en 1537. En 1611, l'hôtel est acquis par François de Clary, premier président au Parlement de Toulouse, et subit de telles transformations qu'il est impossible de juger ce qu'il pouvait être dans son état primitif. En 1855, le nouveau propriétaire acheva les sculptures de la façade dont la plupart n'étaient qu'épannelées. L'édifice est, dans Toulouse, un unique exemple de façade construite entièrement en pierre. Les bâtiments sont disposés autour d'une cour. La porte de Bachelier est encadrée de cariatides reliées par un entablement ionique, surmonté d'un fronton en forme de trapèze cantonné de génies ailés, et décoré d'écussons. Cette porte s'ouvre sur une cage d'escalier à rampe droite, un des premiers exemples à Toulouse. De part et d'autre du bâtiment principal, les deux ailes de la cour furent garnies d'arcades séparées par des pilastres supportant une tablette destinée à recevoir des statues. La façade du bâtiment sur rue s'orne de pilastres, de trophées d'armes alternés de guirlandes et de fruits. Chaque chapiteau porte l'aigle aux ailes déployées, du blason des Clary. Cet hôtel fut le premier de l'époque Renaissance construit à Toulouse avec un projet de location d'appartements. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094563, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Hôtel Saint-Jean
32 rue de la Dalbade, 31000 Toulouse
Installés dans ce quartier dès le 12e siècle, les chevaliers de Saint-Jean de Jérusalemn occupèrent d'abord de manière illégitime l'église de la Dalbade. En 1110, ils sont contraints de la restituer, et obtiennent en contre partie la donation de l'église Saint-Rémésy et des terrains l'entourant. L'état actuel de l'édifice remonte à la reconstruction qui eut lieu entre 1668 et 1684, notamment la grande façade, d'après les plans de Jean-Pierre Rivals. En 1813, démolition du donjon et de l'oratoire. L'angle sud-ouest fut reconstruit en 1840 à l'emplacement de l'ancienne chapelle, à l'imitation de la façade 17e. L'architecture est représentative de l'ordre classique. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094571, sous Licence Ouverte.
Occitanie
fonderie de canons, actuellement Institut catholique
31 rue de la Fonderie, 31000 Toulouse
"Installée en 1793 dans un couvent de Clarisses désaffecté, remanié pour sa nouvelle destination, la fonderie de canons de Toulouse, actuellement Institut catholique. Elle fut dirigée par Dupont, commissaire des fontes de la Marine. Elle laisse encore voir d'importants vestiges de cette activité intermédiaire. On y trouve notamment deux longs couloirs, appelés "ventouses", où furent installés trois fours circulaires, les cheminées, les ateliers techniques et les rampes d'accès pour trinqueballes (pièces d'artillerie ?). En 1825, une forerie fut ajoutée, dont subsistent des parties visibles, sur 70 mètres environ. Fermée en 1866, la fonderie fut rachetée grâce à une souscription. Elle a été transformée en université en 1877. Des travaux importants ont été effectués par l'architecte Henri Bach dans le dernier quart du 19e siècle, puis vers 1930 par l'architecte Pierre Fort." Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094632, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Hôtel d'Assézat et de Clémence Isaure
rue de Metz, 31000 Toulouse
Edifice représentatif de la période Renaissance, bâti par Pierre d'Assézat, négociant, puis capitoul en 1552. L'hôtel fut vendu en 1761 au baron de Puymaurin qui le transforma au goût du jour. Au fond de la cour, à gauche, se trouvent les deux bâtiments principaux, à deux étages, au-dessus d'un rez-de-chaussée surélevé sur un sous-sol. La porte d'entrée donne sous un porche surmonté d'un étage. A gauche du porche est situé un large portique à arcades en anse de panier. La circulation entre toutes les parties de l'habitation, au premier, s'établit par cet étage du portique communiquant avec l'aile gauche et le dessus du porche d'entrée. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094532, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Maison
30 rue des Changes, 31000 Toulouse
A l'angle de la maison, petite niche contenant la statue de Saint-Pierre surmontée d'un dais, haute d'1, 20 mètre. L'immeuble lui-même date du milieu du 19e siècle. La présence de cette statue pourrait s'expliquer par le remploi d'un mur de l'ancienne maison, ou la réinstallation de cette niche dans le nouvel édifice. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094615, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Hôtel Dassier
46 rue des Couteliers, 31000 Toulouse
L'escalier principal de la demeure renferme un escalier assorti d'une rampe créée par Joseph Bosc, maître ferronnier du 18e siècle, à quatre travées composée d'une série accompagnée de motifs ovales à jour dont les vides sont respectivement occupés par une flamme de laurier et un motif composé d'un carquois et d'une torche entrecroisés suspendus à une légère écharpe, entourés d'une couronne de chêne. Les ovales sont séparés par des panneaux de tiges fleuronnées et réunies par des guirlandes de chêne. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094544, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Ancien couvent des Cordeliers
11, 13, 15, 17, 19, 21 rue des Lois, 31000 Toulouse
En 1222, les Franciscains se fixent à cet emplacement. En 1235, une église est en construction. En 1620, projet d'agrandissement. Entre 1290 et 1320, construction de la grande sacristie et de la salle capitulaire. A la fin du 14e siècle, les voûtes de la salle capitulaire sont surélevées. La dernière travée de la salle capitulaire semble avoir été remaniée après le 14e siècle, sans doute suite à l'incendie de 1463 ou au sac des Huguenots en 1513. Après la Révolution, l'église sert de magasin de fourrage, et le feu s'y déclare en 1871. En 1874, ce qui reste de la salle est démolie. De l'ensemble de subsistent que l'église, la grande sacristie, la salle capitulaire et l'étage supérieur de ces bâtiments où se trouvait l'ancien dortoir. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00132945, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Hôtel de Lasbordes ou du Vieux-Raisin
36 rue du Languedoc, 31000 Toulouse
Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094554, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Ancienne chapelle des Pénitents Bleus, actuellement église Saint-Jérôme
2 rue du Lieutenant-Colonel-Pélissier, 31000 Toulouse
Chapelle édifiée à partir de 1622 par l'architecte Pierre Levesville. Son plan présente un oval recoupé par un rectangle sur lesquels s'articulaient deux absides opposées. La voûte en bois de la nef fut décorée par Pierre Fournier pour la dorure des nervures et Jean de Salinge pour la peinture des compartiments. Marc Arcis composa dix bas-reliefs représentant les vertus théologales et les compléta par un décor d'anges musiciens et de trophées en 1734-1735. Après avoir servi de temple décadaire à la Révolution, la chapelle devint église paroissiale en 1802. En 1805, Jacques Pascal Virebent transforma l'intérieur, allongeant le choeur en utilisant la salle de réunion des Pénitents. Un clocher de style toulousain fut édifié. En 1858, six bas-reliefs complétèrent dans le choeur ceux de Marc Arcis. En 1860-1865, le peintre italien Céroni réalisa le décor. En 1875, G. Pibou exécuta le "Triomphe de Saint-Jérôme" sur la voûte. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094500, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Hospice de la Grave
rue du Pont-Saint-Pierre, 31300 Toulouse
Anciennement réservé aux pestiférés, l'hôpital de la Grave reçoit son nom en 1647 alors qu'il devient établissement refuge où sont réunis tous les pauvres et mendiants de la ville afin d'y recevoir soins et instruction. Les plus anciennes mentions remontent au 12e siècle. Au 19e siècle, de nouveaux services médicaux (maternité) se développent. Chapelle Saint-Joseph : 3e quart 18e siècle, 2e quart 19e siècle, par Nelli et Delor. Situés dans le prolongement du portail monumental, les deux pigeonniers ou pavillons d'entrée marquaient l'entrée du secteur psychiatrique. Le bâtiment des Dames de la Porte, sur la cour Sainte-Jeanne, est un édifice du 18e siècle, rectangulaire à deux étages, sur péristyle de pierre. Au sud-est de l'ancienne cour Saint-André, un bâtiment du 16e siècle présente des fenêtres à meneaux. L'ancienne pharmacie, à l'angle sud-est de la cour Saint-Joseph, est entièrement revêtue de boiseries, l'ensemble datant du début du 19e siècle. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094529, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Ancien grand séminaire
1 rue du Périgord, 31000 Toulouse
La chapelle du séminaire a été construite dans la première moitié du 17e siècle pour les Carmélites. La première pierre a été posée en 1622. L'édifice de plan rectangulaire présente un sanctuaire de deux pans coupés. Autrefois, deux arcades mettaient l'église en communication avec le choeur des religieuses, une chapelle dédiée à Saint-Joseph et la sacristie. L'arcade ouverte sur le choeur était munie d'une double grille et d'un rideau, selon la règle du Carmel. Ces deux arcades ont été supprimées. Le choeur des religieuses a été transformé en sacristie, et la chapelle Saint-Joseph a été démolie. Les deux petites portes latérales ont été ouvertes au 19e siècle. A l'extérieur, la façade du pignon sud est décorée d'assises alternées de briques et de pierres. Le centre de cette façade est occupé par une niche surmontée d'un petit fronton arrondi, avec acrotères. La partie supérieure de la façade est couronnée par un fronton triangulaire. Une rose avait été installée entre les deux frontons, puis fermée au 18e siècle lorsque a été peint l'apothéose de Sainte-Thérèse. La voûte en bois est inspirée de la Renaissance. Les murs sont revêtus de boiseries. Les peintures des voûtes ont été réalisées de 1747 à 1751 par Despax. La propriété de la chapelle (anciennement propriété de l'Etat, ministère de la culture) a été transférée à la commune par convention du 31 juillet 2007. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094635, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Tour Morand
56 rue du Taur, 31000 Toulouse
Tour remontant sans doute au 12e siècle, comprenant deux salles superposées voûtées d'arêtes sur arcs diagonaux de section rectangulaire et un derniere étage sous comble. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094641, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Hôtel Dumay
7 rue Dumay, 31000 Toulouse
L'hôtel est dû à Antoine Dumay, Bourguignon qui fit ses études de médecine à Montpellier avant de devenir régent de la faculté de médecine de Toulouse et médecin de Marguerite de Navarre. A partir d'une maison préexistante, il construit la façade orientale. Ses fils poursuivent avec les façades nord et ouest. Extérieurs : 16e siècle, 17e siècle ; Intérieurs : 18e siècle. L'ensemble présente un plan trapézoïdal et une façade en S flanquée d'une tourelle. Les quatre façades intérieures en brique sont d'inégales hauteurs et différentes par leur structure. La façade sur cour de l'aile sud était autrefois surmontée d'une terrasse, puis transformée en un étage supérieur qui englobe l'ancienne tourelle. L'aile ouest est une aile de circulation. L'intérieur de l'aile Est comporte trois salles dont la plus grande conserve un plafond à la française et une grande cheminée en briques au linteau mouluré (18e siècle). Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094546, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Ancien couvent des Augustins
rue d’Alsace, 31000 Toulouse
Le couvent des Augustins, construit au cours du XIVe siècle et du début du XVIe siècle est décrété bien national en 1789. Une partie des bâtiments est vendue en 1793 a des particuliers, notamment le grand réfectoire qui occupait tout le côté ouest. Par décret du 19 décembre 1793, un Museum provisoire du Midi ile la République est créé. En 1794, il est décidé d'installer ce musée dans l’église conventuelle ; les chapelles latérales sont alors obturées. Le musée est ouvert au public le 27 aout 1795. De 1823 · 1830, l'aile est et l'église sont endommagées par les réaménagements destinés à créer des salles d'exposition. La nef est transformée en « Temple des arts ». Le musée et le cloitre des Augustins sont classes par la première liste des monuments historiques de1840 ; le grand réfectoire et les autres bâtiments ne sont pas protégés à la même époque ·car ce sont des propriétés privées. En 1868, le grand réfectoire est rasé par la ville afin de permettre le percement de la rue Alsace-Lorraine. En 1873, Eugene Viollet-Le-Duc livre un premier projet pour l'agrandissement du musée, proposant la construction immédiate d'une aile le long du côté sud du cloitre. II dessine seulement l’emprise au sol de l'ail ouest En février 1874, le conseil municipal vote le projet de restauration du musée, soutenu par l'architecte toulousain Jacques-Jean Esquié, collaborateur de Viollet-Le Duc. En 1878, Viollet-Le-Duc et Denis Darcy proposent la construction d'une grande aile de deux niveaux longeant la rue Alsace-Lorraine. Viollet-Le-Duc meurt le 17 septembre 1879 et Darcy poursuit seul le projet. A la demande du conseil des bâtiments civils, Darcy aligne la façade ouest de la nouvelle aile sur la rue d'Alsace-Lorraine et donne plus d'ampleur au pavillon du grand escalier, agrandissement rendu possible par la destruction complète de l'aile sud, composée de la chapelle dite de l'Ecce Homo, de la bibliothèque et de la pharmacie. Les travaux débutent en août 1880 et ne s'achèvent qu'en 1893. La nouvelle aile ouest est inaugurée en 1896. Darcy dresse en 1893 les plans du pavillon sud, place à l'angle des rues d’Alsace-Lorraine et de Metz. Les travaux ne débutent qu'en 1900, sans doute faute de moyens, et s'achèvent en 1904. L'aile Darcy se distingue par la massivité de ses hautes parois de brique, rythmées par les grands arcs en plein-cintre et rehaussée d'un décor en pierre. L’éclectisme des styles, néo-roman, néo-gothique, néo-renaissance, est caractéristique du goût des années 1870-1880. Le musée à fait l’objet, à partir de 1948, d’une longue campagne de restauration et de réaménagement qui s’achève en 1980 avec la construction d’un nouvel espace d’accueil dans le prolongement de l’aile est. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094510, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Hôtel Bernuy
rue Gambetta, 31000 Toulouse
L'hôtel a été construit en deux campagnes. La façade sur rue remonte de la première (1503-1504) , encore gothique malgré quelques éléments décoratifs empruntés à l'Italie. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094533, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Hôtel Reynier
20 rue Mage, 31000 Toulouse
Edifice sans doute construit par Bernard Davasse de Virvin ou Virbent, capitoul en 1763. Au premier étage, la façade est ornée de cinq balcons en fer forgé de style Louis XV. Les dalles sont supportées par des culots en forme de fleuron soutenant des guirlandes. Chaque balcon comprend, comme motif principal, trois vases de tôle à col étroit et à panse renflée ornée de godrons. Du col surgit une touffe d'acanthe d'où émanent trois tiges portant au milieu, un souci, et de chaque côté deux oeillets. Les fleurs sont encadrées d'une double ligne de tringles recourbées, réunies au sommet par un bouquet de feuilles d'acanthe. Les vases sont séparés par un motif reproduisant le tracé d'une coquille à cinq lobes, réunies à la partie inférieure par une rose à quatre feuilles. Si la façade et le corps de logis datent de l'époque Louis XV, l'arrière corps conserve une tour gothique octogonale de la fin du 15e ou du début du 16e siècle, dont la construction peut être attribuée à la famille Reynier. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094568, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Hôtel Boysson
11 rue Malcousinat, 31000 Toulouse
Tour, salle basse et cheminée gothique édifiées entre 1458 et 1478. La tour est couronnée de mâchicoulis et flanquée d'une tourelle. Le manteau de la cheminée conserve le blason du capitoul. Corps de logis entre les deux cours daté de 1535, construit par le capitoul Jean de Cheverry. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094537, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Immeuble
11 rue Montoulieu-Velane, 31000 Toulouse
De forme rectangulaire, le balcon est encadré, à ses deux extrémités, par deux pilastres d'ordre corinthien. Le chapiteau présente un bouquet d'acanthe, de feuilles de tôle repoussée ; le fût, une suite de feuilles de chêne superposées, retenues par un noeud à l'extrémité supérieure, le tout encadré par ue quadruple tringle formant armature. Le corps central est orné d'une panoplie comprenant un arc, deux flèches posées en X, un carquois et une torche. Le tout est lié par un large ruban verticalement posé entre deux bouquets d'acanthe. Ce balcon est l'oeuvre du ferronnier Bosc. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094578, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Immeuble
3 rue Ozenne, 31000 Toulouse
Pharmacie conçue au 18e siècle (1772) , déplacée à trois reprises avant d'être installée en 1914 à son emplacement actuel, dans une construction néo-gothique de la fin du 19e-début 20e siècle. La boutique ne possède plus sa devanture originelle, mais conserve toute la présentation intérieure de l'ancienne apothicairerie du 18e siècle : décor de boiseries, corniches saillantes, tiroirs et étagères qui témoignent d'un travail de marqueterie soigné qui introduit l'usage d'une grande variété de bois de placage (poirier, citronnier, acajou, ébène...). Chaque oeil de boeuf est surmonté d'un panneau de toile peinte représentant des actes médicaux, réalisé par le peintre F. Dujon. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00125582, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Ancienne chartreuse
rue Valade, 31000 Toulouse
La construction fut commencée en 1602, lorsque les Chartreux vinrent s'installer à Toulouse à la suite de l'incendie de leur couvent de Saix au cours des guerres de Religion. L'église fut consacrée en 1612. L'aspect actuel de l'édifice est celui résultant des travaux terminés en 1787. L'édifice se compose d'un sanctuaire central de plan carré, dominé par une lanterne couverte d'un dôme ajouré, ajouté entre 1780 et 1787. A l'est se trouve le choeur des religieux et à l'ouest la nef des fidèles. Le choeur des religieux se compose d'un vaisseau couvert d'une voûte en berceau en plâtre. La nef des fidèles, moins longue, est flanquée de part et d'autre de trois chapelles latérales. Elle se trouve précédée d'un narthex. Le sanctuaire central est orné d'un ordre corinthien. L'ensemble a conservé tout son décor ancien. Cloître du 17e siècle. La plus grande partie des bâtiments a disparu au cours de son affectation comme arsenal au 19e siècle. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094503, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Immeuble
27 rue Valade, 31000 Toulouse
L'intérieur de l'édifice conserve des décors de la fin du 18e siècle, en particulier le salon du premier étage avec des dessus de portes, cheminée, angles arrondis des pièces, poutres ouvragées, encadrements aux murs et aux portes, scènes mythologiques, décors de feuillages, parquet. La façade semble dater de la fin du 18e siècle, en briques apparentes. Le rez-de-chaussée est formé de quatre arcades. Deux étages compris entre des pilastres portant une corniche au-dessus de laquelle s'ouvrent les fenêtres d'un attique. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00094594, sous Licence Ouverte.
Occitanie
Mairie de Castanet-Tolosan
29 avenue de Toulouse, 31320 Castanet-Tolosan
Mairie de la commune de Castanet-Tolosan. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 05 62 71 70 40. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).
Occitanie
Mairie de Dieupentale
2 route de Toulouse, 82170 Dieupentale
Mairie de la commune de Dieupentale. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 05 63 02 50 00. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).
Occitanie
Mairie de Saint-Pierre-de-Lages
Avenue de Toulouse, 31570 Saint-Pierre-de-Lages
Mairie de la commune de Saint-Pierre-de-Lages. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 05 61 83 73 97. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).
Occitanie
Mairie de Tournecoupe
11 route de Toulouse, 32380 Tournecoupe
Mairie de la commune de Tournecoupe. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 05 62 66 49 71. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).
Occitanie
Mairie de Toulouse
1 place du Capitole, 31040 Toulouse Cedex 6
Mairie de la commune de Toulouse. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 05 61 22 22 22. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).
Occitanie
Mairie de Toulouse-le-Château
115 rue de la Mairie, 39230 Toulouse-le-Château
Mairie de la commune de Toulouse-le-Château. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 03 84 25 92 62. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).
Bourgogne-Franche-Comté
Mairie de Vieille-Toulouse
Place de Borde-Haute, 31320 Vieille-Toulouse
Mairie de la commune de Vieille-Toulouse. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 05 61 73 32 23. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).
Occitanie
