Hôtel dit hôtel de Jérusalem, 12 rue des Vierges
12 Rue des Vierges, 56000 Vannes
Créée par Homemories le 4 octobre 2026
HistoriqueBretagne
Frise chronologique11
XIVe siècle1301–1400
- 1400
Le type de sa façade dit à menues croisées, mais aussi la monumentale cheminée adossée au mur gouttereau révèlent une construction des années 1400.
Description
XVe siècle1401–1500
- 1ère moitié 15e siècle
Fondation du lieu
Fondation · Date de la 1ère construction
- 15e siècle
L'escalier en vis ménagé dans le mur pignon est, dont la forme arrondie est encore visible, était peut-être dès l'origine logé dans un couloir et donc isolé de la salle, ce qui n'est pas certain.On connaît le propriétaire de cette maison de grande qualité au milieu du 15e siècle, grâce au rentier ducal de 1455-1458 qui mentionne Guillaume Le Roux, officier ducal et trésorier général de Bretagne, déjà propriétaire d'une autre maison place Henri IV.Dans la réformation de 1677, la déclaration de propriété est faite par Jean Bunetier, notaire et procureur royal.
Description
- 1455-1458
L'escalier en vis ménagé dans le mur pignon est, dont la forme arrondie est encore visible, était peut-être dès l'origine logé dans un couloir et donc isolé de la salle, ce qui n'est pas certain.On connaît le propriétaire de cette maison de grande qualité au milieu du 15e siècle, grâce au rentier ducal de 1455-1458 qui mentionne Guillaume Le Roux, officier ducal et trésorier général de Bretagne, déjà propriétaire d'une autre maison place Henri IV.Dans la réformation de 1677, la déclaration de propriété est faite par Jean Bunetier, notaire et procureur royal.
Description
XVIe siècle1501–1600
XVIIe siècle1601–1700
- 17e siècle
On accède à cet escalier par une porte latérale percée dans le corps sur rue, porte en saillie sur le mur dont la modénature se rattache au 17e siècle.
Description
- 1677
L'escalier en vis ménagé dans le mur pignon est, dont la forme arrondie est encore visible, était peut-être dès l'origine logé dans un couloir et donc isolé de la salle, ce qui n'est pas certain.On connaît le propriétaire de cette maison de grande qualité au milieu du 15e siècle, grâce au rentier ducal de 1455-1458 qui mentionne Guillaume Le Roux, officier ducal et trésorier général de Bretagne, déjà propriétaire d'une autre maison place Henri IV.Dans la réformation de 1677, la déclaration de propriété est faite par Jean Bunetier, notaire et procureur royal.
Description
- 1677
Elle est surmontée d'une niche en calcaire.La déclaration de 1677 décrit que la maison donnait à l'ouest en 1677 sur un petit jardin avec écurie ou appentis.
Description
- 1677
Elle est surmontée d'une niche en calcaire.La déclaration de 1677 décrit que la maison donnait à l'ouest en 1677 sur un petit jardin avec écurie ou appentis.
Description
XVIIIe siècle1701–1800
XIXe siècle1801–1900
- 1844
Elle ne décrit pas la tour Poudrière, qui en 1844 fait partie de la même parcelle.
Description
XXe siècle1901–2000
- 20e siècle
Si les allèges en croix de Saint-André ont été restituées, ce n'est pas le cas des menues croisées qui devaient les surmonter.A l'intérieur, le rez-de-chaussée consiste en une seule grande pièce chauffée par la cheminée sur gouttereau encadrée à gauche (Est) d'une fenêtre, et peut-être d'une seconde fenêtre en symétrie à droite, disparue lors du percement du mur postérieur pour l'aménagement de la boutique au 20e siècle.
Description
XXIe siècle2001–2100
- 2012
Dossier de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne
Évènement · Archives
