Hôtel particulier et jardin, 2 rue Lamennais
2 Rue Lamennais, 29820 Guilers
Créée par Homemories le 4 octobre 2026
HistoriqueBretagne
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté).
François-Marie Dieuleveult, né à Carhaix (1749-1821) fut docteur en médecine et médecin en chef des hôpitaux de Tréguier pendant plus de trente ans. Il a également été conseiller municipal et conseiller général. Il a été marié à Françoise Marie Le Borgne de Coëtivy (veuve du chevalier de Montfort de Kerhrean, fille d'Olivier-Gabriel Le Borgne de Coëtivy, conseiller au parlement de Bretagne ; cette dernière est décédée sans postérité en 1797) puis à Céleste Marie Hyacinthe Le Gentil de Rosmorduc (1768-1840) avec qui il a eu 6 enfants. La famille de Dieuleveult a été anoblie en 1816 par Louis XVIII. Elle dispose d’un enclos familial dans le cimetière Saint-Fiacre où repose notamment François-Marie et ses fils, Paul (1799-1867 ; maire de Tréguier, conseiller général, député des Côtes-du-Nord) et Albert. Sur la plaque on peut lire : "François-Marie de Dieuleveult (1749-1821), docteur en médecine, médecin en chef de l'hôpital de Tréguier, pionnier de la lutte contre les épidémies, de la vaccination anti-variolique et de la médecine psychomatique, fondateur par Paul (1799-1867) et Albert (1811-1884) du groupe familial Dieuleveult et alliés".
Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133262 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Dossier de l'Inventaire du patrimoine culturel de BretagneArchives2017
Dossier de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne
Archives · 2017Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133262
Corps de logis, entre cour et jardin entouré d'un mur de clôture à porte cochère et porte piétonne (desservie par un petit perron donnant sur la rue). L'édifice présente une double orientation, façades vers l’est et vers l’ouest et le jardin, ordonnancées selon une composition symétrique à cinq travées soulignée par les lucarnes, le tout couvert d'un toit en ardoise à croupe. Le gros-œuvre est en moellon de schiste et de granite. L'enduit qui recouvrait à l'origine la maçonnerie mettait en valeur les encadrements des ouvertures en pierre de taille de granite (à linteaux en arc segmentaire).L’extrémité nord sous forme de pavillon correspond à un agrandissement comme le montre la largeur plus étroite des pierres de taille des ouvertures, le chainage d’angle, la corniche en granite d’un style différent du reste de l’édifice et les lucarnes. Ce pavillon est couronné de deux épis de faitage. Un logis a également été accolé au pignon sud.Les états de section du cadastre de 1835 décomptent une porte cochère donnant sur la rue et 30 portes et fenêtres.Le rez-de-chaussée du corps de logis s'articulait selon une disposition symétrique de part et d'autre du vestibule central précédé d’un perron accessible depuis la cour à l'est. L’escalier principal en bois est de type tournant à retours orné de balustres. L'ensemble du décor est constitué de lambris de hauteur et de lambris d'appui et de cheminées à trumeau. Une cheminée se distingue également par son décor style Seiz Breur.
Datation : 2e moitié 18e siècle
Matériaux du gros œuvre : granite, moellon, schiste, moellon
Couverture : ardoise
Statut juridique : propriété privée
Plan : IGN · cartes.gouv.fr
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