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50 résultats pour « Tréguier »
Immeuble à logements, 7 bis rue La Chalotais
7bis Rue de la Chalotais, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Cet immeuble à logements a conservé sa distribution et ses aménagements intérieurs d'origine. Il offre un témoignage sur l'évolution du goût dans la seconde moitié du 18e siècle et sur l'aspiration des chanoines de Tréguier à vivre avec leur temps dans des logements lumineux, au décor sobre faisant une large part au bois. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133286 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison, 1bis rue Kercoz
1bis Rue Kercoz, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133284 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Mairie de Tréguier
1 boulevard Anatole-le-Braz, 22220 Tréguier
Mairie de la commune de Tréguier. Pour vos recherches : la mairie tient l'état civil de la commune (naissances, mariages, décès) et conserve ses archives, dont souvent le cadastre ; les registres de plus de cent ans sont en général versés aux archives départementales. Téléphone : 02 96 92 30 19. Horaires et coordonnées à jour sur l'annuaire de l'administration (Service-Public.fr). Sources : annuaire de l'administration (Service-Public.fr, DILA, Licence Ouverte).
Bretagne
Maison dite « maison prébendale de la Motte Rouge », 9 Place de la République
9 Place de la République, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Aujourd’hui située rue Marie Perrot (anciennement rue de la Mission) et donnant sur la Place de la République, l’ancienne maison prébendale de la Motte Rouge appartenait au chapitre de la cathédrale de Tréguier et était destinée à loger un dignitaire ecclésiastique. Son nom fait référence à Toussaint-François-Gabriel de la Motte Rouge (1756-1832), prêtre et chanoine, son occupant durant la Révolution. Cette grande demeure, vraisemblablement datable de la première moitié du 18e siècle bénéficie d’un exceptionnel état de conservation : distribution intérieure, cheminées et escalier à balustre sont en en place. Dans la seconde moitié du 19e siècle ou au 20e siècle, la façade sud, donnant sur la cour a été dotée d’une tour de style néo-gothique abritant de petites pièces. L’édifice a fait l’objet d’une importante restauration au 20e siècle. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133353 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison d'armateur ou de négociant actuellement « pharmacie des Quais », 6 Place du Général de Gaulle
6 Place du General de Gaulle, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Les photographies du début du 20e siècle du port de Tréguier révèlent la présence de trois maisons à tour d’escalier couverte en pavillon sur les quais du Jaudy. A la manière des manoirs ruraux, ces tours étaient surmontées, dès l’origine d’une pièce haute servant au maître de la maison.La maison du 6 place du Général de Gaulle, aujourd’hui "pharmacie des Quais", abrite un escalier en vis et des cheminées datables de la première moitié du 17e siècle. Pan de bois et ouvertures ont été modifiés au 20e siècle (la porte en arc plein cintre de la boutique a été élargie).En 1906, cette maison appartenait à la veuve Cadio. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133256 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison d'armateur ou de négociant actuellement « crêperie La Krampouzerie », 7 Place du Général de Gaulle
7 Place du General de Gaulle, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Les deux maisons situées de part et d’autre de la "Grande rue" (aujourd’hui rue Renan) et sur le quai du Jaudy sont sans doute les plus connues et les plus photographiées de la ville. Elles sont nommées localement "porte de Tréguier" alors même que la ville était dépourvue de fortification. Datables du début du 17e siècle, leurs constructions – parfaitement homogènes - semblent consécutives des nombreuses destructions survenues pendant les Guerres de la Ligue. Le parti pris dans la distribution révèle la cohabitation entre activités commerciales ou artisanales en rez-de-chaussée (et la cave à usage d’entrepôt), accessible par une porte dédiée (côté rue Renan ex "Grande rue" et côté Jaudy), et des logements aux étages accessibles de manière totalement autonome par une autre porte et un escalier en vis (ainsi qu’une originale galerie distributive en encorbellement). Leur construction associe maçonnerie de pierre de taille pour le rez-de-chaussée et la tour et, pan de bois pour les étages (le pan de bois de la maison située au nord a été remplacé par une maçonnerie de moellon).La tour d’escalier de la maison située au sud de la rue est datée de 1610 comme le montre un millésime sur le linteau de fenêtre du deuxième étage. Portes en arc plein cintre en granite ou en bois et cheminée Renaissance ont pu également être observées. Au nord, vers la rue Renan subsistent des étals en granite. L’examen de la façade principale - tournée vers le Jaudy - révèle la présence d’un écu lisse qui suggère que le propriétaire, noble, usait de son "droit de dormition" afin de pouvoir commercer. Une ancienne carte postale (image immatriculée IVR53_20182205836NUCA) montre une imposante statue surmontée d’un croissant de lune couronnant le sommet de la maison.Cette demeure - menacée par un alignement de façade à la fin du 19e siècle - appartenait aux demoiselles Auziat en 1906. Elle a abrité pendant un temps "le Café du Port" dont madame Le Gallou est propriétaire en 1946.Les photographies du début du 20e siècle du port de Tréguier révèlent la présence d'un alignement de trois maisons à tour d’escalier couverte en pavillon sur les quais du Jaudy. A la manière des manoirs ruraux, ces tours étaient surmontées dès l’origine d’une pièce haute servant au maître de la maison. En raison de son intérêt patrimonial, l’ensemble urbain du bas de la rue Renan fait l’objet d’une protection comme site en 1943 mais des deux maisons formant cet ensemble, seule la maison sud (7 Place du Général de Gaulle) a fait l’objet d’un classement au titre des Monuments historiques en 1948. Cette maison a fait l’objet d’une restauration dans les années 1950 par Raymond Cornon et Jean Sonnier, architectes en chef des Monuments historiques. En 2014, cet édifice a fait l’objet d’une étude architecturale dans le cadre des ateliers de l'école de Chaillot montrant son intérêt historique, documentaire et esthétique, mais aussi, son mauvais état sanitaire. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22132866 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison, 1 place du Martray
1 Place du Martray, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Cette grande maison d'angle de la fin du 15e ou du début du 16e siècle témoigne des différentes étapes de reconstruction et de transformation d'un logis urbain. Son sous-sol est l'un des édifices les plus anciens de Tréguier, sans doute construit au 13e siècle, contemporain des débuts de l'organisation urbaine de la ville. Elle confirme l'existence d'une maison à cet endroit au Moyen-Age central. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133356 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison de marchand, 19 place du martray
19 Place du Martray, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Cette maison de marchand sur la place du martray est établie sur une parcelle longue et étroite héritée de la période médiévale. Le second corps de logis sur cour, en ossature et bardage bois, témoigne d'une solution économique adoptée en milieu urbain pour répondre à un besoin d'agrandissement. Témoin modeste d'un mode d'habitation et d'une adaptation au parcellaire d'autant plus précieux qu'il est fragile. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133336 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison de marchand, 22 place du martray
22 Place du Martray, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Cette maison est représentative des maisons de marchand à boutique, reconstruites au début du 17e siècle après les guerres de la Ligue. Un second corps de logis sur cour témoigne de la densification urbaine autour de la place du Martray, tout comme les vestiges d'un autre bâtiment sur cour de la fin 15e siècle, encore représenté sur le cadastre ancien. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133283 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison à pans de bois
quai de Jaudy, 22220 Tréguier
Cette maison fut construite pour faire pendant à sa voisine. Elle date, pour les parties en pans de bois, du 16e siècle ; la tour carrée fut remaniée au 17e siècle. Sur le quai, la façade à pignon se compose d'un rez-de-chaussée en granit appareillé, de deux étages en pans de bois et en encorbellement, le tout flanqué d'une tour carrée en granit. Chaque étage est percé de deux fenêtres géminées. Les encorbellements sont supportés par des consoles en bois sculpté. A la hauteur des allèges et des linteaux de celles-ci, courent des bandeaux en bois sculpté. Le rez-de-chaussée a conservé intact ses étals constitués par de larges pierres de granit. Les pêcheurs venaient y vendre leurs poissons au sortir du bateau. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00089715, sous Licence Ouverte.
Bretagne
Ancien portail du palais épiscopal, 14 rue Chateaubriand
14 Rue Chateaubriand, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133316 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison, 38 rue Chateaubriand
38 Rue Chateaubriand, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Cette maison du début du 20e siècle présente un décor de brique émaillée original sur ses façades. La distribution et les aménagements intérieurs sont très bien conservés, témoins de leur temps. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133146 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Hôtel dit « prébende Chauvel », 10 rue Colvestre
10 Rue Colvestre, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Cet hôtel du 15e siècle construit dans le bas de la rue Colvestre, à l'ouest du palais épiscopal, a été identifié comme maison prébendale (maison de chanoine), grâce aux documents d'archives concernant sa vente comme bien national. Les blasons sculptés en divers endroits montrent que les chanoines Fleuriot et Kerguenec'h de Kericuff sont à l'origine de remaniements effectués aux 16e et 17e siècles. L'usage des différentes parties de l'hôtel nous est connu par la description du procès-verbal de 1794 (en annexe). Le corps de logis principal à pignon sur cour et tourelle d'escalier sur l'angle évoque, toutes proportions gardées, d'autres hôtels bretons, comme le prestigieux "Château Gaillard" à Vannes, construit dans les années 1430 par Jean de Malestroit, alors évêque de Nantes. La présence d'un pavillon de jardin du 16e siècle (aujourd'hui propriété du n° 12 rue Colvestre), avec vue sur le confluent, témoigne du besoin des chanoines de s'isoler au calme pour contempler la nature. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133199 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison dite « Hôtel de Tournemine », 11 rue Colvestre
11 Rue Colvestre, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22132869 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison à pan de bois, 12 rue Colvestre
12 Rue Colvestre, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22132857 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison dite « Maison dite des Trois Avocats », 13 rue Colvestre
13 Rue Colvestre, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). L’Inventaire du patrimoine révèle souvent des surprises, il en est ainsi de l’immeuble à logement avec boutique au rez-de-chaussée situé au 13 rue Colvestre connue localement comme la "Maison des Trois Avocats". Malgré sa date de 1777 (portée sur l’un des linteaux de fenêtre), il s’agit à l’origine d’une demeure édifiée à la fin du 15e siècle. Son emprise s'étendait sur la parcelle de la maison située au 11 rue Colvestre (maison connue comme "l'Hôtel de Tournemine") comme l'atteste l'escalier en vis doté de portes vers l'est au rez-de-chaussée et au premier étage. A une date indéterminée, la demeure a été divisée entre deux propriétaires puis modifiée. Au premier étage, côté rue, subsiste une grande pièce avec cheminée monumentale à faisceau de colonnettes, niche-crédence à accolade (ou plutôt passe plat ?) et fenêtre ancienne. Côté cour en retour d'équerre vers le sud, une seconde pièce est desservie par une porte à linteau droit à accolade : cette pièce à plafond bas (une chambre ?) est dotée d'une cheminée, d'une armoire murale au décor gothique flamboyant (quoique que martelé) et d'une niche à cachette sur le mur nord. L’origine du nom de cette maison reste inconnue. Cette demeure a donné son nom à la petite venelle permettant de rejoindre la rue Kersco. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133196 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison à pan de bois, 14 rue Colvestre
14 Rue Colvestre, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22132858 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison à pan de bois ocre rouge, 15 rue Colvestre
15 Rue Colvestre, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133197 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison à pan de bois, 20 rue Colvestre
20 Rue Colvestre, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22132860 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Hôtel dit « Maison de Jean V », 22 rue Colvestre
22 Rue Colvestre, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Située au 22 rue Colvestre, la "Maison dite du duc Jean V" est datable du début du 15e siècle par analyse stylistique : elle peut être logiquement considérée comme la maison la plus ancienne de la ville de Tréguier. Elle a été étudiée dans les années 1990 par Daniel Leloup qui en a réalisé des relevés puis par Nicole Chouteau à travers les archives. Son origine reste cependant mal connue : s’agit-il d’une maison canoniale, prébendale, voire d’une résidence ducale ?Si une analyse dendrochronologique pourrait venir confirmer la datation proposée, elle ne nous indiquera malheureusement pas si cette maison fut réellement celle du duc Jean V (selon Nicole Chouteau, cette appellation est postérieure à l’Ancien Régime). En tout état de cause, ce luxueux hôtel urbain témoigne du rang important de son commanditaire. Il a été inscrit au titre des Monuments historiques en 1926. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22132868 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison à pan de bois actuellement débit de boissons « Madame Mouss'tache », 26 rue Colvestre
26 Rue Colvestre, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133198 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Couvent des Augustines (ancien Hôtel-Dieu)
rue de la Chalotais, 22220 Tréguier
Dès le 13e siècle existait à Tréguier un hôtel-dieu que fréquenta Saint-Yves (1253-1303). La partie la plus ancienne qui subsiste est l'actuel parloir, contre lequel fut construite, dans la seconde moitié du 15e siècle, la chapelle Sainte-Marie-Madeleine. L'Hôtel-Dieu fut restauré par des religieuses augustines venues de Quimper en 1654. Après la restauration de la chapelle et du parloir (témoins de l'hôpital médiéval, respectivement des 14e et 15e siècles) , les religieuses firent édifier en 1662-1663 le grand corps de logis (cloître, réfectoire, dortoirs, noviciat...) et, à partir de 1669, le nouvel hôpital (salle des hommes en 1672, salle des femmes en 1695) , démoli en 1852 pour faire place au nouvel Hôtel-Dieu, construit entre 1853 et 1856. En 1823 fut construite une aile perpendiculaire au corps de logis du 17e siècle et destinée à un pensionnat de jeunes filles. En 1896, la maison Saint-Yves (maison de repos pour prêtres) a été construite, dans le prolongement de l'hôpital. Une galerie a été ajoutée en 1935 pour faire la jonction entre le cloître et l'hôpital. Désaffecté en 1990, ce bâtiment est devenu un hôtel restaurant. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00089711, sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison, 2 rue La Chalotais
2 Rue de la Chalotais, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Protégé au titre des monuments historiques, cet édifice dispose d'une notice sur le portail Mérimée du Ministère de la culture, notice accessible par le lien en bas de page. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22132859 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison de marchand dite maison Saint-Pierre, 14 rue La Chalotais
14 Rue de la Chalotais, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique ; enquête thématique régionale Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté ; Inventaire de l'architecture urbaine en pan de bois en Bretagne). Unique en son genre à Tréguier, la maison Saint-Pierre est réalisée sur le modèle des maisons à pondalez, commanditées par la noblesse commerçante entre le 4e quart du 15e siècle et le début du 17e siècle, principalement à Morlaix, mais aussi dans d'autres villes portuaires, comme Dinan et Landerneau. Lié au commerce de la toile, sa présence à Tréguier témoigne de l'importance de l'activité toilière et du commerce international aux 15e et 16e siècles. Ce modèle d'habitat urbain, particulièrement original, répond à la volonté de se démarquer des autres marchands. Il met en oeuvre des techniques de constructions élaborées, notamment celles de la charpenterie. Protégé au titre des monuments historiques, cet édifice dispose d'une notice sur le portail Mérimée du Ministère de la culture, notice accessible par le lien en bas de page. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22132865 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison, 15 rue de La Chalotais
15 Rue de la Chalotais, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Cette maison de notable édifiée dans la seconde moitié du 18e siècle a conservé sa distribution d'origine et de nombreux aménagements intérieurs, notamment un escalier monumental en bois, des lambris de hauteur et des portes moulurées. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133163 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Demeure dite la chantrerie, 1 rue de la chantrerie
1 Rue de la Chanterie, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133180 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Séminaire puis petit séminaire puis collège et lycée actuellement Lycée Joseph Savina, 5 rue de la République
5 Rue de la République, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique ; enquête thématique régionale Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté ; Inventaire du patrimoine des lycées de Bretagne). Le lycée Joseph Savina a fêté ses 20 ans en 2017. Son nom vient de Joseph Savina, menuisier et sculpteur de talent installé à Tréguier. C’est un lycée mixte, à la fois lycée général (séries scientifique et littéraire), lycée professionnel (3ème Préparatoire à l’Enseignement Professionnel, staffeur ornemaniste, tapisserie de l’ameublement, menuiserie) et lycée technologique avec des options comme "Cinéma audiovisuel", "Histoire des Arts", "Théâtre", "Arts du cirque", "Arts appliqués". Ce lycée prépare également au brevet de technicien supérieur (BTS) Design graphique. Les bâtiments du lycée nous racontent l'histoire de la ville de Tréguier : celle du petit séminaire de Tréguier (nommé un temps école ecclésiastique) et de sa chapelle (Théâtre de l'Arche depuis 1992) reconstruits entre 1895 et 1897 par l'architecte Henri Mellet à la demande du chanoine Duchêne, supérieur, mais aussi celle du séminaire fondé en 1649 par Balthazar Grangier, évêque de Tréguier et Michel Thépaut, seigneur de Rumelin, chanoine. A partir de 1908, les bâtiments accueillent l'École Primaire Supérieure de garçons qui doit cohabiter durant la première guerre mondiale avec l'hôpital complémentaire n° 56. La partie sud du lycée regroupant internat et cantine réutilise quant à elle l'ancien couvent des Paulines devenu au 19e siècle le couvent des Ursulines puis l'école supérieure de filles au début du 20e siècle. En 2004, un nouveau bâtiment à destination de dortoir a été créé par l’architecte Dominique Bonnot dans l’ancien enclos du couvent. L'histoire du lycée Savina continue avec le futur transfert de l'option "Arts du cirque" vers le couvent des Filles de la Croix. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133206 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Demeure dite hôtel de Trogoff, 1 rue de Minihy
1 Rue de Minihy, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Différents aspects de cette demeure témoignent d'une occupation ancienne et continue du site, en entrée de ville, sur un axe sud autrefois important, celui du chemin de saint Yves qui rejoint Minihy-Tréguier. La très longue façade, le toit en croupe, la curieuse intégration du pan de bois à l'étage isole cette maison noble du reste des maisons à pan de bois de Tréguier. L'élévation sur rue ne laisse pas présager l'ordonnance symétrique de la façade sud sur cour. L'intérêt de cette maison réside également dans la conservation de matériaux anciens et de dispositions intérieures comme la distribution en enfilade avec boiseries et huisseries en place, précieux témoin d'un art de vivre à la française à la fin du 17e siècle. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133182 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison, 15 rue de Minihy
15 Rue de Minihy, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Cette maison de la rue de Minihy est un exemple d'architecture régionaliste de l'entre deux-guerres inspirée par les maisons de villégiature construites sur la côte (Pleumeur-Bodou, Perros-Guirec, Trébeurden, Trégastel, etc). Deux autres maisons situées à quelques dizaines de mètres au 22 de la même rue et au 14 avenue des Etats de Bretagne présentent des parentés stylistiques. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133145 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison dite « Scolasticat » ou « maison prébendale Borie » puis « Bureau de la Marine », puis maison d'un négociant-marchand en vin et cidres, 9 rue des Perdreries
9 Rue des Perderies, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). A l’instar d’autres bâtiments de la ville de Tréguier, cet ensemble bâti ancien situé au n° 9 rue des Perdreries a connu plusieurs vies : à son origine au 17e siècle et jusqu’à la Révolution française, c'est la demeure du chanoine scholastique de l’église-cathédrale de Tréguier (chanoine chargé de l’enseignement de la scolastique, c’est dire de l’étude de la Bible), puis un immeuble à logements dont une partie - l’aile est – accueille à la fin du 19e siècle le Bureau de la Marine. Dans les années 1960-1970, c'est la maison - servant également de magasin de stockage et entrepôt - d'un négociant-marchand en vin et cidres. Dans le périmètre immédiat de la demeure du chanoine scholastique se trouvaient au 17e siècle le manoir urbain dit "Théologal" ou "maison prébendale Rolland" et le Séminaire de Tréguier. C'est à cette époque que semble avoir été aménagée la rue de la Mission (puis Venelle du Séminaire, rue du Collège et aujourd’hui rue Marie Perrot). Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133215 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison de notable dite « Hôtel de La Tour », 18 rue des Perdreries (Perderies)
18 Rue des Perderies, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Cette maison de notable dite "Hôtel de La Tour", en référence au comte Gustave Le Borgne de La Tour (1814-1893) qui y a vécu avec sa femme, a été reconstruite au 19e siècle à l'emplacement de la maison du Théologal du chapitre de Tréguier en 1791. Pour chaque église cathédrale existait une prébende pour un docteur en théologie - le chanoine théologal - qui prêchait en certaines occasions (dimanches et fêtes) et enseignait la théologie. Le nom de la prébende fait référence au chanoine Joseph-Marie-Madeleine Rolland de Kerousy (1761-1795), prêtre et chanoine théologal du chapitre cathédral de Tréguier de 1788 à la Révolution (ce dernier a émigré à Jersey : il a été fusillé à Quiberon le 31 juillet 1795). Selon les états de section du cadastre, la demeure appartient en 1835 à "Roquefeuil Jérôme, la veuve à Tréguier". Cet ensemble comprend "maison, bâtiment et cours" (parcelle n° 90), deux jardins clos de mur (parcelle n° 91, "le grand jardin" et parcelle n° 92, "le petit jardin"). Léocadie de Roquefeuil hérite et épouse le comte Gustave Le Borgne de La Tour (1814-1893), militaire, député sous le second Empire puis maire de Tréguier. La propriété passa ensuite successivement dans les mains de Marie-Léocadie Le Borgne de La Tour demeurant à Saint Servan-sur-Mer - Villa Stella-Maris, veuve du vicomte Charles de Kermel puis dans les mains de Alain-Constant-Marie-Joseph, comte Le Borgne de La Tour (1878-1967) et de Louise-Monique-Marie-Gabrielle de Palys, comtesse de La Tour (1878-1965) à partir de 1927. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133201 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Hôtel dit « prébende Laënnec », 20 rue des Perderies
20 Rue des Perderies, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Surnommé à tort le "Vieil évêché", cet hôtel particulier a été identifié comme maison prébendale (maison de chanoine) grâce au plan de la pompe de Tréguier daté 1605 et au procès-verbal de 1791. L'analyse architecturale croisée avec la lecture des archives permet de comprendre la distribution de cet édifice complexe des 16e et 17e siècles, privé de sa moitié est au 19e siècle. Outre son portail gothique, l'originalité de son organisation intérieure et ses nombreux éléments de confort témoignent du statut élevé de ses commanditaires : vaste vestibule traversant, passe-plats, fenêtre d'angle, coussièges dans l'escalier nord pour jouir d'une vue imprenable sur le Gunidy... C'est sans doute son dernier détenteur, Michel Laënnec de Penticou, chanoine théologal de 1788 à la Révolution, qui lui vaut d'être également appelé "La Théologale". En réalité, l'ancienne théologale se trouvait sur la parcelle voisine, détruite dans la seconde moitié du 19e siècle pour construire l'hôtel actuel de la Tour (n°18 rue des Perderies).En 1924, c'est uniquement le portail gothique du "Vieil évêché" qui est classé au titre des Monuments historiques.Façades et toitures sont inscrites au titre des Monuments historiques en 1973. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22132855 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Hôtel de la Tour
20 rue des Perdreries, 22220 Tréguier
De l'ancien évêché du 15e siècle (bâti vers 1432) , détruit en 1594 pendant les guerres de la Ligue, ne subsiste que le portail sculpté. Au 17e siècle, l'hôtel a été construit à l'emplacement des dépendances de l'ancien palais épiscopal. Source : base Mérimée (ministère de la Culture), notice PA00089705, sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison d'armateur ou de négociant, 8 rue du Port
8 Rue du Port, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Orienté vers le nord-est, c’est-à-dire vers le Jaudy, le front portuaire de Tréguier présente une succession d’anciennes maisons de marchand, d’armateur ou de négociant datables du 16e siècle, du 17e siècle et du 19e siècle. Les deux maisons situées de part et d’autre de la "Grande rue" (aujourd’hui rue Renan) et sur le quai du Jaudy sont sans doute les plus connues de la ville. Elles sont nommées localement "porte de Tréguier" alors même que la ville était dépourvue de fortification. Elles marquent symboliquement l’entrée de la ville depuis le port. La maison située au nord de la rue (actuellement 8 rue du Port) présente des armoiries (aujourd’hui martelées et illisibles) sur la façade sud de la tour. Sa façade principale côté Jaudy a été remontée en pierre au 19e siècle sans doute à la place d’une ancienne façade en pan de bois, tandis que la partie nord semble avoir été agrandie. Des traces de portes hautes, murées dans le parement de la tour, pourraient être celles d’une petite galerie de jonction entre les étages en pan de bois et la tour, selon un dispositif semblable à celui, daté 1610, de la maison située au sud de la rue. Cette distribution du 17e siècle révèle la cohabitation entre activités commerciales ou artisanales en rez-de-chaussée, accessible par une porte, et des logements aux étages accessibles de manière totalement autonome par une autre porte et un escalier en vis. Cette maison appartenait à Louis Goaziou en 1906 et son rez-de-chaussée accueillait le "Café des Sports" au début du 20e siècle puis les établissements "Brisset M d'Huitres" et le "Café de la Croix Blanche" avec salle de billard au premier étage puis, "Café-restaurant". Elle appartenait à la famille Nicolas en 1947 date à laquelle, Raymond Cornon, architecte en chef des Monuments historiques demande sa protection au titre que "cette maison forme avec les maisons voisines un ensemble des plus pittoresques". Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133257 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison d'armateur ou de négociant, 11 rue du Port
11 Rue du Port, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133258 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Établissements Guézénec, marchands de bois et matériaux actuellement chantier naval du Jaudy
14 Rue du Port, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (enquête thématique régionale Inventaire du patrimoine culturel maritime de l'estuaire de Tréguier). En 1884, le docteur Guézénec, exerçant à Tréguier, marié à Caroline le Goaster, fils d’un capitaine de Bréhat mort aux Indes, achète pour son fils Daniel la petite entreprise Biannic (un ouvrier et une brouette !), établie sur le port à l'emplacement de l'actuel hôtel Aigue Marine. L’entreprise de négoce de bois s'agrandit et demande le 9 mars 1909 à être raccordée par rails à la gare des Chemin de Fer des Côtes-du-Nord, construite en 1904 sur le terre-plein d’en face. La même année, elle demande un deuxième embranchement pour le chantier de bois qu’elle possède au nord du grand quai ; elle l’obtiendra en 1910 après bien des discussions. A cette occasion le maire, Gustave de Kerguézec, se plaint des abus de Guézénec qui envahit les quais de Tréguier et perturbe la circulation par ses transports de bois...L'entreprise déménage en 1920 sur un grand terrain d’un hectare acheté aux Villeneufve, le long de la promenade plantée du grand quai et derrière l'ancienne douane (actuellement chantier naval du Jaudy). Daniel Guézénec y construira au fur à mesure des bâtiments pour le travail du bois, bâtiments qui vont couvrir presque la totalité du fonds.Le nouveau bâtiment est raccordé dès 1920 aux rails des quais, rails qui se prolongent sous un étonnant pont roulant en anneau pour desservir les différents stockages. Le rail du pont est suspendu à une structure, poteaux et charpente en béton armé surmontés d’une toiture en ardoise. Deux palans électriques de 5 tonnes permettent notamment de charger les wagons. Cette installation fait la fierté de l’entreprise et vient se visiter de toute la France. Plus tard les jardins situés au-dessus sont acquis pour y établir d'abord une scierie à grumes, puis une fabrique de parpaings agglomérés (actuelle Maison des Services Publics). Un bristol du début du 20e siècle décline les activités de l’entreprise : bois du Nord, d’Amérique et du pays, planchers et parquets, moulures et chambranles, espars et mâtures, ardoises, briques, tuiles, ciment, chaux grasses et hydrauliques. L’examen de photographies anciennes montre des déchargements de bateaux ainsi que des hangars bondés de bois, qui témoignent que l’activité essentielle est l’importation de bois puis le négoce du bois scié.Le bois du Nord arrive par bateaux de Pologne, de Suède, de Finlande et même d’Arkhangelsk en Russie. Les mâtures viennent de Louisiane, le pin de l'Orégon, et le pitchpin sont aussi utilisés. Le transport des troncs est compliqué en raison de leur longueur : il n’est pas rare de les voir dépasser des écubiers des navires ! Ils prennent souvent la direction des chantiers paimpolais pour équiper les goélettes pour Islande. Le bois d’importation repart des entrepôts par charrois à cheval, par train puis plus tard par camion.Des trégorroises étaient embauchées pour la manutention sur les quais. Les femmes n’avaient pas le droit de monter à bord des navires mais, une fois le madrier sur le quai, elles prenaient le relais, équipées de leur coiffe de travail. Elles se mettaient à deux pour déplacer leur charge, à la différence des hommes qui le faisaient seuls. Les déchargements se font d'abord au mât de charge des navires, mais dès 1925 Daniel Guézénec positionne une première grue de 1500 kilos sur rails, le long des quais (selon le journal officiel de 1925), puis une deuxième, d’abord à vapeur puis électrique. Ces grues seront dynamitées par les Allemands à leur départ en 1944.L’entreprise s’essaya aussi à l'armement et fit au début des années 1930 l’acquisition d’un cargo de petit cabotage baptisé le Kernidy. Construit en 1927 en Angleterre et certifié au bureau Véritas, ce cargo jaugeait 178 tonneaux, mesurait 33 mètres et, doté d'un moteur de 120 chevaux, atteignait les 7 nœuds. Son équipage était composé du Capitaine Marpeaux, du second Tual, du mécanicien Ervel, des matelots Peiger et le Coëdoux et du mousse le Carve. Il sera victime de plusieurs fortunes de mer : le 13 juin 1934, chargé de 180 tonnes de plâtre, victime d’une voie d’eau, il se met volontairement à la côte à l’entrée de Saint-Nazaire ; le 30 septembre 1935, chargé de grains pour Honfleur, il essuie un coup de vent en sortant de Cherbourg et, machines en avaries, rebrousse chemin. Il fut revendu en 1939. L'expérience d'armateur des Guézénec s'arrêtera à ce seul navire.Dans les années 1970, l'entreprise importe du sable de l’île de Wight : 41 000 tonnes en 1973. Elle aménage le premier casier de décantation en béton, encore en place aujourd’hui, à l’arrière du quai Cornic, le long du Guindy.Daniel Guézénec a transmis son entreprise à son fils Yves et à ses petits-enfants. Au plus fort de son activité, elle a employé 70 personnes et disposé d'établissements secondaires à Saint-Brieuc, Paimpol et Perros-Guirec. L'entreprise est vendue en 1988, mais le repreneur cesse son activité en 1991 : le site est alors vendu à l’entreprise de manutention portuaire Coralmer (Piriou), puis Garnier qui y établi un port à sec. Il appartient actuellement au chantier Naval du Jaudy (Joël Quelen). Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133425 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison, 3 rue Stanco
3 Rue du Stanco, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Cette maison fait partie des logis les plus anciens de Tréguier. Bien que remaniée au 17e siècle, elle conserve des éléments du milieu du 15e siècle. Elle témoigne d'un type d'habitat relativement modeste dont il reste peu de spécimens en milieu urbain. Sa restauration est exemplaire tant par l'utilisation de matériaux traditionnels que par le respect de sa distribution d'origine. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133272 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison, 10 rue Renan
10 Rue Ernest Renan, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Le numéro 10 rue Renan est l'un des rares exemples de maisons de la fin du 15e siècle à Tréguier dont la façade en pan de bois sur poteaux est en place. L'influence de l'atelier de Guingamp est très nette dans la répétition des poteaux d'huisserie et des croix de Saint-André et l'utilisation de cette structure comme élément décoratif. C’est probablement le changement déjà ancien du système de poutres au-dessus du deuxième étage qui a entrainé un fléchissement de la structure.Protégé au titre des monuments historiques, cet édifice dispose d'une notice sur le portail Mérimée du Ministère de la culture, notice accessible par le lien en bas de page. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22132856 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison, 12 rue Ernest Renan
12 Rue Ernest Renan, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Le numéro 12 rue Renan est l'un des rares exemples de maisons de la fin du 15e siècle à Tréguier dont la façade en pan de bois sur poteaux est en place. L'influence de l'atelier de Guingamp est très nette dans la répétition des poteaux d'huisserie et des croix de Saint-André et l'utilisation de cette structure comme élément décoratif. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22132905 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison de marchand, 18 rue Ernest Renan
18 Rue Ernest Renan, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22132910 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison d'armateur, actuellement musée Renan, 20 rue Ernest Renan
20 Rue Ernest Renan, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Cette maison d'armateur restaurée par les Monuments Historiques a conservé sa distribution intérieure d'origine. Maison natale d'Ernest Renan, elle fait partie de la Fédération nationale des maisons d'écrivains et possède également le label Maison des Illustres. A ce titre, elle conserve des collections en rapport avec Ernest Renan et bénéficie de la mise en valeur des demeures remarquables par leur histoire.Protégé au titre des Monuments Historiques, cet édifice dispose d'une notice sur le portail Mérimée du Ministère de la culture, notice accessible par le lien en bas de page. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22132867 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison d'aubergiste, 22 rue Ernest Renan
22 Rue Ernest Renan, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique ; enquête thématique régionale Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté ; Inventaire de l'architecture urbaine en pan de bois en Bretagne). Cette maison de marchand fait partie des plus anciennes habitations de Tréguier. Son emplacement exceptionnel sur deux rues, son plan à deux pièces par niveau avec accès différenciés, son sous-sol accessible depuis le rez-de-chaussée par une vis mais aussi depuis la cour par une grande porte pourraient parler en faveur d'une maison d'aubergiste. Malgré ses nombreux remaniements, sa structure est conservée. La visibilité et la cohérence entre l'extérieur et l'intérieur permet de comprendre l'évolution de cet édifice dans le temps. Protégé au titre des monuments historiques, cet édifice dispose d'une notice sur le portail Mérimée du Ministère de la culture, notice accessible par le lien en bas de page. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22132861 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison, 24 rue Renan
24 Rue Ernest Renan, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). La haute silhouette de cette maison urbaine est accentuée par sa tour d'escalier postérieure. Les traces de division intérieure entre boutique et logement posent des questions sur l'usage ancien de cet édifice dont le rez-de-chaussée était peut-être loué par un propriétaire qui vivait à l'étage. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133273 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison de marchand, 28 rue Renan
28 Rue Ernest Renan, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Cette maison de marchand de la seconde moitié du 16e siècle perpétue la tradition médiévale par son plan, sa forme et sa technique : pignon sur rue, encorbellement prononcé sur hourdis, grande profondeur sur parcelle étroite. Comme d'autres maisons à pan de bois, elle pose la question de sa destination : immeuble de rapport avec étage loué ou maison à unique occupant ? Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133288 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison de marchand, 31 rue Ernest Renan
31 Rue Ernest Renan, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Cette maison a conservé sa distribution d'origine, elle témoigne du mode de vie d'un riche marchand du 16e siècle. Bien que remaniée au 19e siècle, la façade à pan de bois en encorbellement conserve ses éléments majeurs et les traces de sa composition d'origine. Protégé au titre des monuments historiques, cet édifice dispose d'une notice sur le portail Mérimée du Ministère de la culture, notice accessible par le lien en bas de page. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22132870 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison, 56 rue Ernest Renan
56 Rue Ernest Renan, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Protégé au titre des monuments historiques, cet édifice dispose d'une notice sur le portail Mérimée du Ministère de la culture, notice accessible par le lien en bas de page. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22132862 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison de marchand, 59 rue Ernest Renan, anciennement 63
59 Rue Ernest Renan, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Protégé au titre des monuments historiques, cet édifice dispose d'une notice sur le portail Mérimée du Ministère de la culture, notice accessible par le lien en bas de page. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22132863 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Maison, 65 rue Ernest Renan
65 Rue Ernest Renan, 22220 Tréguier
Lieu recensé par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Cette maison urbaine du bas de la rue Renan fait partie d'un ensemble de maisons à pan de bois des 16e et 17e siècles. Son parti hybride - plan en profondeur jusqu'au premier étage et façade mi-large sur rue - montre des compromis stylistiques caractéristiques de la seconde moitié du 16e siècle tout comme la façade presque plate à faibles encorbellements et la présence de vitrines au rez-de-chaussée. Protégé au titre des monuments historiques, cet édifice dispose d'une notice sur le portail Mérimée du Ministère de la culture, notice accessible par le lien en bas de page. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22132864 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
Bretagne
Hôtel dit « maison prébendale du But », 4 rue Kercoz
4 Rue Kercoz, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Sise rue Kerco(z), également appelée "grande venelle", cette vieille demeure de la seconde moitié du 15e siècle aux allures de manoir est construite entre cour et jardin. Son nom actuel fait référence au chanoine Bertrand de Testard du But, ancien vicaire général qui l’habitait à la Révolution. Ce dernier prêta serment à la Constitution civile du clergé le 30 août 1792 alors qu’il venait d’être arrêté. Cette maison et son terrain d’une contenance de 7 ares 60 sont saisis comme biens nationaux de première origine. Elle est estimée à 3990 livres en 1791 : à cette occasion, un procès-verbal est dressé et permet de découvrir l’apparence de la demeure à cette époque (voir l'annexe intitulée "Maison prébendale de l’abbé du But, rue Kersco, procès-verbal d’estimation des biens nationaux de première origine par Joseph-Marie Cadillan"). La maison est louée par la Nation à la famille du Porzou dont l’un de ses membres est sénéchal. Elle est adjugée 5220 livres le 10 juillet 1796 selon Adolphe Guillou. Sur le plan général du couvent des Augustines alors "monastère Sainte-Madeleine et hôpital-hospice de Tréguier" établis par l'abbé Le Vaillant en 1954, l’édifice figure comme l’"Hôtel du But" ou "Béthanie". A l’ouest est signalé, le manoir de Kergomar (aujourd'hui détruit). De 1775 à 1780, Emmanuel-Joseph Sieyès dit l’abbé Siéyès (1748-1836), chanoine de Tréguier, essayiste et homme politique habita la maison se trouvant "au levant" de la prébende. S’agit-il du 1 bis rue de Kercoz ? Plusieurs maisons appartenant au clergé sont mentionnées dans cette rue ou à proximité immédiate : - le "petit archidiaconé" dit "manoir de Kergomar", également désigné comme "l’ancienne aumônerie" en 1791 (maison voisine située immédiatement à l’ouest, rue Kerco(z)),- la "prébende sainte Catherine", "vicariat" appartenant au chapitre (rue Kersco(z). Cette demeure était louée pendant la Révolution à M. Lucas, recteur de Minihy et député aux États Généraux.- la "scolastique" ou "prébende de Borie" (en référence au chanoine Nicolas-Anne Borie de Villars) appartenant au chapitre (rue Marie Perrot anciennement rue de la Mission), - la "prébende de la Motte Rouge" (en référence à Toussaint-François-Gabriel de la Motte Rouge, prêtre), appartenant au chapitre (située rue Marie Perrot et donnant sur la Place de la République).- une maison appartenant au chapitre de la cathédrale (rue Kerscoz, adresse non identifiée). Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133242 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
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Anciens haras, 17 rue Le Peltier
17 Rue le Peltier, 22220 Tréguier
Lieu étudié par l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne (inventaire topographique Inventaire du patrimoine de Lannion-Trégor Communauté). Le haras de Tréguier conserve l'ensemble de ses bâtiments, de ses espaces et de ses accès. Bien que convertis en logements, les bâtiments ont gardé leur aspect extérieur du début du XXe siècle. Les plans conservés aux archives municipales offrent un éclairage sur leur usage et sur leur insertion dans le tissu urbain existant. Source : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne, dossier IA22133354 (patrimoine.bzh), sous Licence Ouverte.
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